
Chaleur et beau temps à Rock la Cauze 2025
Publié le 20 Août 2025 par Marie-Eve Landry
Quelques jours avant l’édition 2025 de Rock la Cauze, j’ai appris que j’allais écrire pour Le Bad Crew. Par contre, mes plans étaient faits pour assister à la soirée du jeudi et du vendredi seulement. J’étais donc malheureusement absente à la soirée du samedi. Mon pire regret est d’avoir manqué la prestation de mes amis de Death Note Silence, car ça fait longtemps que je n’ai pas eu la chance de les voir et, d’après les stories que j’ai vues, c’était un sale show avec de la musique lourde ! Je me reprends bientôt j’espère, et je vous en reparle un petit peu plus tard dans mon article.
Programmation variée
Comme toujours, le festival présente trois journées de shows. Le jeudi était dédié à des groupes du Québec, le vendredi au style irish et punk, et le samedi faisait place au métal. Cette année, Rock la Cauze ramassait de l’argent pour aider le Cégep de Victoriaville. Au moment d’écrire ces lignes, je ne connais pas le montant, mais il est assurément élevé à voir le nombre de personnes sur le site qui prenaient des consommations pendant ces belles journées chaudes et ensoleillées. En parlant d’alcool, le verre consigné était super beau cette année. J’adore ce principe pour tenter de faire moins de déchets, même si, on va se le dire, les poubelles débordaient ! Pour aider les festivaliers à se rafraichir, il y avait un endroit avec de l’eau en bruine sous une tente, et des bénévoles ont arrosé la foule pendant les spectacles !




Ma fête à Rock la Cauze jeudi le 7 août
Le jeudi 7 août était la journée gratuite avec un lineup de groupes québécois. C’était une belle soirée pour fêter mes 43 ans devant cette scène. Je suis allée rejoindre mon amie Karine, celle qui prend des photos pour moi de temps en temps, et nous sommes parties vers Victoriaville, 1h15 de route environ. Sur la route, nous nous sommes rendues compte que le festival n’était pas à l’endroit habituel (Parc Terre des jeunes), mais bien au Colisée Desjardins. Nous avons trouvé rapidement un stationnement près de l’entrée. D’autres ont utilisé le système de navettes.

Les Dales Hawerchuck et No step back
Avec nos occupations de la journée, il nous a été impossible de voir le show de No step back, un band de la ville de Québec. Après avoir été se chercher une vodka jus de canneberges, on s’est imprégné de la place en regardant la foule. Comme disait Kelly Obsbourne dans l’émission Les 9 neufs vie d’Ozzy Osbourne : »ce qui est le fun dans les festivals, c’est que les gens se sentent libres de s’habiller comme ils veulent « . C’était beau à voir les nombreux styles qui défilaient sous mes yeux.
J’ai reconnu les deux tunes que tous connaissent des Dales Hawerchuck et le reste de la foule aussi : Mais où est donc Carnior et Dale Hawerchuck. Le spectacle a passé, pour moi, à la vitesse de l’éclair vu notre arrivée tardive.


Mononc’ Serge & Anonymus
C’est toujours un plaisir de les voir en prestation. Je les avais vus cet hiver à l’amphithéâtre Cogéco de Trois-Rivières et le spectacle était semblable. Une belle mise en scène nous permettait de rire un peu entre les tunes sur les sages paroles de Monon’c Serge, et d’en avoir plein la vue avec les décors, les accessoires et les mascottes. Je trouve ça vraiment divertissant. Pendant que j’alignais les vodkas jus de canneberges, j’étais concentrée sur le show.
lls sont embarqués sur scène à 20h18 en commençant avec La ligue du vieux pouèl, la première pièce de leur dernier album Métal Canadien-Français (2024) et ils ont enchaîné avec la chanson du même titre que l’album ! Le spectacle est bien drillé. Par contre, de l’endroit où j’étais, le son était ordinaire surtout celui en lien avec la basse qui était très forte et qui nous empêchait de bien entendre la voix. Des gens autour de moi étaient du même avis. J’ai été surprise de la qualité des images transmises sur l’écran à droite de la scène. Les écrans sont très pratiques pour les petites personnes comme moi, mais c’est encore mieux car on se sent vraiment devant la scène tellement les images sont claires.
Plusieurs nouvelles pièces ont été jouées, mais aussi des plus vieilles pour le bonheur des fans : La chute du dollar, La Bataille du Vendredi Saint, Woodstock en Beauce, Mourir pour le Canada , Un clown pour grand-papa et Marijuana et Les patates entre autre. À 9h24, Mononc’ présente le band, parle de la merch et part leur dernière tune, pas de rappel.








Headliner du jour 1 : Grimskunk
Il y avait des tables de merch bien placées à l’entrée principale du site et bien sûr, nous sommes allées y faire un tour. Au grand bonheur de mon amie Karine, Joe Evil était en place derrière la table de Grimskunk. Nous avons fait notre transaction et par la suite, Joe est sorti et on a jasé avec lui et j’ai pris ma chum en photo avec. C’est le fun quand les artistes prennent le temps de se mêler à leurs fans. J’ai pu me procurer un chandail d’enfant… pratique pour avoir un modèle que peu de gens auront !
À 10 heures pile comme sur l’horaire, le band embarque et starte ça avec Let’s talk a war. Nous étions maintenant installées à gauche et le son était meilleur. J’ai profité à fond du moment avec la fatigue qui commençait à se faire sentir, pas facile de vieillir. La foule était vraiment dedans. J’ai pris en note quelques tunes comme Les insoumis, Ya basta!, Meltdown, Lâchez vos drapeaux, Québec libre, aidée de ma partenaire. Je connais le band, mais je ne suis pas bonne pour nommer le titre des chansons.
Ils ont fini le show et ça a prit deux minutes pour qu’ils reviennent faire leur rappel, pour terminer le tout à 23h11. Nous sommes parties rapidement, sachant que la route nous attendait et la soirée du vendredi aussi.




Jour 2 vendredi 8 août
Même chose que la vieille, notre heure d’arrivée ne nous a pas permis de voir le premier band The Corps. L’animateur du vendredi était Rej Laplanche, un habitué de Rock la Cauze. Il anime depuis cinq ans. Je lui ai écrit le lundi suivant le festival et j’ai eu une réponse super rapide. Son coup de coeur est The Corps. (D’ailleurs, un des membres de 2fast4U m’a aussi dit la même chose dans la rue avant l’after show du vendredi.) Son show préféré va à Dropkick. Ensuite, il m’a parlé un peu du samedi. Il a découvert Self Déception de la Suède et son moment fort de l’événement : la bataille d’oreillers pendant Death Note Silence. J’ai déjà participé à cette bataille au feu Nord-Ouest de Trois-Rivières. Merci Rej pour tes réponses.


No Fun At All
Le show de No Fun At All a commencé pile à l’heure, 17h45, ce qui est quand même très tôt à mon avis pour ce band aimé. Ils ont terminé à 18h27. Même pas 45 minutes, pour un band que j’adore, ça m’a déçu un peu. Je n’ai pas noté le setlist puisque j’ai profité du moment.




En rafale pour finir
Puisque la longueur de mon article dépasse mes standards, je termine ça rapidement. Pendant Satanic Surfers, nous sommes allées manger une poutine d’un des nombreux foodtrucks Poutine Fest. Bien honnêtement, avec la chaleur et la faim, j’ai manqué d’intérêt pour ce band. Nous sommes retournées devant la scène pour Spike and the gimme gimmes qui nous ont énergisés avec leurs covers tels Jolene et Take me home, Country Roads. Pareillement pour le band final et très attendu de plusieurs Dropkick Murphys. Ils ont bien servi les fans avec plus de vingt tunes et d’un rappel ! Par contre, nous étions parties jaser avec deux membres de 2fast4U pour nous procurer une camisole de leur merch toute fraîche avant de reprendre la route vers la maison.



À l’année prochaine !
On se reprend l’année prochaine pour l’édition 2026 (6, 7 et 8 août), en espérant encore de belles conditions météo.
Pour voir les photos du samedi prises par Marie-Lyne Jean du Bad Crew , cliquez ici.
Pour lire les articles des années précédentes au sujet de Rock La Cauze, cliquez ici.
Rédaction : Marie-Eve Landry
Photos : Karine Desaulniers, un collaboration spéciale
Correction et révision : Julie Fortin


