
Les Bandes Étoilées des Vanupieds éblouissent le Roco bar
Publié le 19 Fév 2026 par Patrice Belley
Nous sommes le dimanche 25 janvier et c’est la journée organisée par le groupe Facebook Alliance Vinyles sur le thème du partage, entraide, découverte de notre passion commune qu’est la musique. Cette fois-ci, Les Vanupieds est le groupe invité, avec leur album tout frais Les Bandes étoilées.
Comme à chaque fois, je réponds « présent » avec mes quatre casquettes habituelles : acheteur/vendeur/rédacteur/photographe. De plus, la première édition annuelle a un petit quelque chose de spécial. Question de bien démarrer 2026.

Roco Bar
C’est encore à la même place de prédilection que l’évènement est tenu, étant toujours bien accueilli par le Roco bar. Fait pas froid, à -40… y fait « frette ». Il n’y a rien à faire ou à foutre, à part venir nous rendre visite pour acheter des « cossins » de musique et profiter d’un groupe régional. Recette gagnante !

Mes tables préférées, celles de merch
Je suis arrivé légèrement en retard. J’arrive donc après l’ouverture des portes pour les pisteurs de vinyle. Le stationnement est complètement plein à craquer comme je l’ai rarement vu. Nouveauté avec l’ajout de tables offertes aux groupes de musique pour y étaler leur merch. En plus des Vanupieds, Cosmic et Chevrotine sont installés, prêts à conclure des deals.

Les Vanupieds
Van tour en vue. Ça s’installe, ça soundcheck, complexifiant les négociations entre vendeurs et acheteurs en augmentant le débit de la transaction.

Qui sont ces vagabonds?
Les Vanupieds est un groupe du Saguenay qui roule sa bosse depuis de nombreuses années. Ils sont de retour, de nouveau actifs depuis peu. Leur comeback nous réservait la venue d’un nouvel album : Les Bandes Étoilées. Je ne m’y attendais pas, un joli cadeau.
La distribution va ainsi : Gerbi (Voix), Nic (Guitare), Marco (Basse), Sly (Batterie) et DaP (Guitare). La très grande majorité de l’écriture des textes provient de la main de Gervais, du bout de sa fine plume bien dressée.

Back-to-back
Les boys ont performé la veille à la Brasserie Port-Alfred de La Baie. La nuit a été courte et peut-être arrosée, à voir les cernes autour de leurs orbites.

Les bandes étoilées
Pour renchérir sur ce que j’ai précédemment affirmé à propos du nouveau matériel nommé Les bandes Étoilées, je vais détailler. Selon mon humble avis, leur nouvelle création qui s’est pointée la face en juin 2025.
On se Croise les Bras
Première chanson d’entrée dans leur jeu. Un bon beat qui coule et fit avec les lyrics. La guitare qui ne cesse de s’exprimer, chanter, crier.
Son Look
« Son blouson nous électrochoc ». Tempo plus lent, mais agressif. Guitare très électrique et distorsion saturée. Solo efficacement inséré. Bonne chanson bonbon, savoureuse à l’écoute.
Souvenirs Confus
Départ avec guitare stressée, rapide dictant la suite. Les quatre autres se joignent au trip musical. Batterie omniprésente déterminant la ligne directrice à adopter.
Mon Confort
Interprétation plus sombre, mélancolique. Le son employé est aussi plus noir, lourd. Rythmique habile, ça marche.
La Nouvelle Ère
Duo de « guit » et tambours pour lancer celle-ci. Les baguettes mènent la charge et les autres instruments suivent la parade. « Pour que tu reviennes à moi ». Le guitariste soliste entre en action. On embarque dans leur délire.
Branlebas de Combat
Nous nous enfonçons encore plus profond dans le rock boosté. Refrain accrocheur qui fonctionne à merveille. Une fois de plus, la guitare se donne en spectacle pendant une longue période pour cette chanson.
La Vie est un Défi
Oh, la basse tasse toute autre sonorité et c’est elle le leader. Nous l’entendons plus forte et puissante que jamais. Ses notes résonnent, vibrent à l’avant-plan. Clac, clac ! Toune moralisatrice, mais tellement véridique.
Coup de Gong
Affichant la réalité, notre réalité à tous, en pleine face. Wake up call! La vibe est excellente, notes musicales savamment sélectionnées. Paroles encore une fois ficelées efficacement. Le drum s’énerve, fesse fort accompagné d’une guitare qui ne se laisse pas faire. Duel de musiciens.
Machine à Sous
La composition que j’apprécie le plus sur cet obus. Peut-être à cause de mon côté gambler. Le chanteur déballe son texte avec férocité et analogies, facilitant le passage de son message. La musique pour enrober le tout est gagnante.

En résumé, c’est un cocktail d’épices rock et punk, adéquatement dosé pour un résultat triomphant.
Rock it
13 h 43, ça s’en vient. L’heure d’amorce visée est 14 h. Justement une vague de punks pénètre entre les murs de la salle communautaire du bar. Attirés par du bruit qui leur plait.
Magnifique guitare basse rose pétant, éclatant : une beauté signée Fender.





Guitare électrique de forme peu orthodoxe avec géométrie unique. Des instruments hors normes, originaux ajoutant au visuel vécu.

Gervais bouge aisément, formant des mouvements fluides de toutes sortes. Ses mouvements adressés, suivis à la lettre tel un chef d’orchestre. Respect maniaque des temps, du tempo à livrer adroitement ses paroles.

Sylvain tire passionnément le meilleur de son drum. Flamboyants, ils sont tous !

De la relève
Trash amical, accueillant plus jeunes et moins jeunes, quelques adultes dans la danse. Pour ma part, je suis en séance familiale de virilité, un slam intime avec mon garçon. « Merci d’être venus c’était ben plaisant et apprécié ». Dernière offre avec l’excellente Machine à sous, « Qu’est-ce tu dis… »

Groupie comme son père
Les Vanupieds ont officiellement un fier nouveau fan. Mon gars s’empresse de me demander de l’aide pour faire signer son chandail, nouvellement acquis à leur table de marchandise. Je l’accompagne et j’en profite pour féliciter les cinq musiciens de leur prouesse.

Trois chansons supplémentaires en français n’apparaissant pas sur leur setlist, dont un cover.

Allons préparer le souper
Merci aux organisateurs. C’était, une fois de plus, impeccable.
Je croise le bassiste de Desaxed qui est passé avec une boîte intéressante, renfermant leur nouvel album. J’ai enfin ma « K7 », que je tiens précieusement telle une Triforce à Zelda. Surveillez mon prochain article sur ce fameux mystère. J’en suis plus que curieux…

Rédacteur : Patrice Belley
Crédit-photo : Patrice Belley
Correction : Val Girard
Révision : Marie-Eve Landry

