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	<title>Julie Fortin, auteur sur Le Bad Crew</title>
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	<title>Julie Fortin, auteur sur Le Bad Crew</title>
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		<title>Subhumans pour une deuxième soirée au Café du Clocher</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Fortin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Sep 2026 12:57:58 +0000</pubDate>
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<p class="wp-block-paragraph">Quand j’arrive au <strong><a href="https://www.facebook.com/cafeduclocheralma" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Clocher</a></strong> en ce vendredi&nbsp;18&nbsp;septembre, la place est <em>jam-packed</em> et le bar brûle déjà. À entendre la rumeur, la soirée s’annonce encore plus <em>hot</em> qu’hier&nbsp;: on est vendredi, et la plupart ne travaillent pas le lendemain. Bien que le menu de cette seconde soirée soit le calque de la veille, <strong>Subhumans</strong> et <strong>Bad Waitress</strong> joueront encore à guichets fermés dans la ville du <em>punk</em> qu’est Alma.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Bad Waitress, mais bonne musique</strong> <strong><em>en crisse</em></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dès leur entrée en scène, <a href="https://www.facebook.com/badwaitressband" target="_blank" rel="noreferrer noopener">les <em>girls</em></a> de <strong>Bad Waitress</strong> s’informent&nbsp;: «&nbsp;<em>Was anyone here last night? No? (…) Fresh meat</em> !&nbsp;» Après cette introduction pour le moins appétissante, la table est mise, et l’attitude des filles promet. Ça commence, et je suis immédiatement saisie par la profondeur de leur son, et l’énergie intense dégagée par celles qui se décrivent comme «&nbsp;des créatures sauvages avec des instruments&nbsp;» (traduction libre).&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Bad Waitress</strong> est l’image même de l’osmose sur le <em>stage</em>. Les filles partagent une harmonie naturelle dans leurs accords autant que dans leurs mouvements. Entre les gloussements et les échanges avec le <em>crowd</em>, <strong>Kali-Ann</strong> (voix) présente le dernier <em>single</em> du <em>band</em>, <strong>Loving Kind</strong>. À ce propos, sachez que leur album <strong>In the Hollow</strong> est actuellement disponible en précommande. Il paraîtra le 30&nbsp;octobre prochain.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://linktr.ee/badwaitressband" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ce quatuor</a> originaire de l’Ontario s’éclate pour sûr et ça se répercute sur le public, aussi conquis que moi par cette belle découverte. Des bulles volent sans cesse, tellement que le <em>stage</em> devient glissant pour les musiciennes, qui redoublent de prudence. Lorsque <strong>Bad Waitress</strong> annonce sa dernière chanson, <strong>Drunk</strong>, le public est manifestement désireux d’en entendre une de plus. N’empêche, cette tendre déception ne rend le <em>pit</em> que plus réactif à l’excellente musique du groupe, pour une finale en beauté.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe class="youtube-player" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/tBbPDJ3KwnM?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-CA&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent&#038;listType=playlist&#038;list=RDtBbPDJ3KwnM" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe>
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<h3 class="wp-block-heading"><strong>Subhumans, une fois de plus</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Après l’entracte, la place est encore plus paquetée que lors du spectacle précédent, et la disposition du <em>crowd</em> a changé. En effet, un mur épais de monde attend devant la scène – les <em>fans finis</em> de <strong>Subhumans</strong>. Juste de voir ça, je sais que le <em>thrash</em> sera intense, assurément. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Puis, <strong>Dick</strong> (voix) salue la foule et introduit <a href="https://www.facebook.com/officialsubhumans" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le groupe</a>, qui n’a plus besoin de présentation : « <em>We’re the Subhumans</em> ». Et la foule se déchaîne, avant même que la première note résonne. Imaginez le public et la folie ambiante quand <strong>Apathy</strong> a été jouée, alors que tous reprenaient en chœur les paroles du refrain « <em>drunk, sex, cigarettes</em> (…) ». Décadent. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès lors, c’est l’effervescence incessante des corps et des mains, les gens ne s’arrêtant que pour souffler un peu, mais à peine. Les chansons n’ont pas pris une ride, les thèmes chantés par le groupe conservant leur pertinence et leur impact, même des décennies plus tard. Malgré le <em>show</em> de la veille, <strong>Subhumans</strong> n’a rien perdu de son énergie, alignant les titres du <em>setlist</em> sous les hourras et les cris joyeux. En parlant des chansons, j’ai su que celles jouées ce soir différaient de celles de la veille – la supplémentaire à laquelle <strong>Patrice</strong> a assisté. Ceux qui étaient présents aux deux prestations ont été très gâtés.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>On aime… Un peu, beaucoup, à la folie presque</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Puis, <strong>Pigman</strong>, une chanson dédiée aux « <em>vegans and vegetarians</em> » résonne sous les cris. Le public agité ne perd pas une note de <strong>Susan</strong>, <strong>Too Fat Too Thin</strong>, <strong>No</strong> ou <strong>Big Brother</strong>, introduite d’un retentissant « <em>fuck the internet</em> ». C’est un peu ironique quand on y pense, tout en portant à réflexion sur ces technologies envahissant désormais notre quotidien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le spectacle s’achève trop tôt au goût de tout le monde : quand c’est bon de même, on en veut toujours plus. Le remous de la foule s’estompe peu à peu alors que les gens sortent s’aérer et profiter de la soirée. Évidemment, les meilleurs moments de la soirée tournaient en boucle dans ma tête durant la route en redescendant chez nous. Difficile de faire mieux un vendredi soir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le lendemain, <strong>Bad Waitress</strong> et <strong>Subhumans</strong> poursuivent leur visite en province avec des arrêts à Québec, Montréal et Ottawa, entre autres. Surveillez les autres articles à ce propos.</p>



<h4 class="wp-block-heading has-luminous-vivid-amber-background-color has-background">Lire aussi :<br><a href="https://lebadcrew.ca/scene_canadienne/la-37e-nuit-des-sans-abri-16-octobre-2026/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La 37e nuit des sans-abri | 16 octobre 2026</a></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Rédaction : Julie Fortin</p>



<p class="wp-block-paragraph">Correction et révision : Val Girard</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Punk Nation Production souffle dix bougies</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Fortin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 09:43:34 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le vendredi 28 août donnait le coup d&rsquo;envoi d’un <em>week-end</em> de festivités à l&rsquo;occasion du dixième anniversaire de <strong>Punk Nation Production</strong>. Au menu de cette première soirée : <strong>The Defamed</strong>,<strong> Défaillance</strong>, <strong>Balm Squad</strong>, <strong>High Society</strong> et <strong>Komptoir Chaos</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une courte marche dans la ville nous mène à <strong><a href="https://www.facebook.com/lanuitdestemps02" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La Nuit des Temps</a></strong>, où plusieurs <em>punks</em> discutent sur le trottoir. Il est presque 21 h 00, l&rsquo;entame du <em>show</em> ne devrait tarder.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je croise <strong>Dizz</strong> (<strong><a href="https://www.facebook.com/PILSSESSIONS" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Pils Records</a></strong>) qui se trouve un peu loin de chez eux, tout en étant le bienvenu ici comme chez lui. On tape un peu la jasette avant que je finisse ma “<em>run</em>” des salutations avant de rentrer.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>The Defamed, en duo ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Étonnamment, <strong>The Defamed</strong> se présente en duo, ce qui n&#8217;empêche pas <strong>Sara Bells</strong> de donner le meilleur du <em>best</em>, accompagnée de <strong>Sarcastic Will</strong> à la guitare. Les deux comparses occupent à merveille le siège vacant de la soirée, harmonisant les tours de chant et les accords rythmés. Ce « remplissage » marche tellement bien qu’un spectateur ne les ayant jamais vus jouer pourrait s’y méprendre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;assistance se réchauffe rapidement au fil du <em>set</em>. Les pas de danse, les chants et les cris se font de plus en plus constants, et l’ambiance est électrique. Les titres de leur album <strong>The Secret of the Booze</strong> résonnent dans le petit cabaret, malgré le micro tombant et fort récalcitrant de <strong>Sara</strong>. Heureusement, les membres des autres <em>bands</em> veillent au grain et trouvent une solution sans qu’une note ne soit perdue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette première prestation s’achève sur un mercure montant et plein de faces souriantes. La table de cet anniversaire est définitivement dressée. Enfin, <strong>The Defamed</strong> se produit le 9 octobre à l’<strong>Hémisphère Gauche</strong> et le 5 novembre aux <strong>Foufs</strong>. Soyez-y.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Punk Nation Production, c’est ta fête !</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Juste avant <strong>Défaillance</strong>, <strong><a href="https://www.facebook.com/PUNKNATIONPRODUCTION" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Rondeau</a>,</strong> de <strong>Punk Nation Production</strong>, monte sur scène le temps d’un <em>speech</em>. Outre les habituels remerciements aux commanditaires, <strong>Richard</strong> souligne le parcours de <strong>Punk Nation Production</strong> : « <em>j&rsquo;aurais jamais pensé</em> <em>me rendre jusque là </em>». Évidemment, ces dix années n’auraient pas été possibles sans l’apport d’un paquet de partenaires et du public : vous, moi, les <em>labels</em>, les <em>fans</em>. D’ailleurs, la salle lui lève son verre, souhaitant &#8211; au minimum &#8211; dix autres années de plus. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la foulée, il annonce la venue de <strong><a href="https://www.facebook.com/TheDaygloAbortions" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Dayglo Abortion</a>s</strong>, le 2 novembre prochain. Manquez pas ça. Pour (re)voir l’entrevue sur <strong>Punk Nation Production</strong> à Radio-Can, c’est <a href="https://www.msn.com/fr-ca/actualites/other/le-festival-punk-nation-f%C3%AAte-ses-10-ans-%C3%A0-saguenay/ar-AA2b93fS" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Le cadeau de Défaillance</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Défaillance</strong> commence sa performance brutalement, et les notes connues de <strong>Doomsday Clock</strong> me rentrent immédiatement dedans. C’est de bon augure, juste à voir comment <strong>Gagnon</strong> (voix) et ses gars sont en <em>shape</em>. Peu après, il lance : « <em>Ce que vous entendez ce soir, c&rsquo;est presque l&rsquo;intégralité de notre nouvel, un tout nouveau set</em> ». Génial !</p>



<p class="wp-block-paragraph">Comme toujours, <strong>Défaillance</strong> se livre de façon constante et énergique, en maîtrise quasi parfaite de son Art. Une fois de plus, <a href="https://www.facebook.com/defaillance1999" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le groupe</a> propose une musique de qualité, à l&rsquo;image de sa large discographie. Il s’agit d’un beau cadeau d&rsquo;anniversaire pour <strong>Punk Nation Production</strong>, et par ricochet, pour nous tous.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Puis, <strong>Défaillance</strong> annonce <strong>Bloodshot Riot</strong>, la première chanson du groupe en anglais. Avant de l’entonner, <strong>Gagnon</strong> précise qu’elle apparaît sur la compilation pour le <a href="https://www.facebook.com/events/1213129980919887/?acontext=%7B%22event_action_history%22%3A[%7B%22surface%22%3A%22search%22%7D%2C%7B%22mechanism%22%3A%22surface%22%2C%22surface%22%3A%22groups_highlight_units%22%7D]%2C%22ref_notif_type%22%3Anull%7D" target="_blank" rel="noreferrer noopener">5<sup>e</sup> anniversaire</a> de <strong>Pils Records</strong>, disponible le 11 octobre prochain. Heureusement, <strong>Dizz</strong> en a apporté quelques copies, en exclusivité. Décidément, les surprises fusent ce soir de fête, où le public est plus que gâté.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" fetchpriority="high" decoding="async" width="2000" height="924" src="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/09/790385983_1628829699164296_5064370711200320389_n.jpg?resize=2000%2C924&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-19622" srcset="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/09/790385983_1628829699164296_5064370711200320389_n.jpg?w=2000&amp;ssl=1 2000w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/09/790385983_1628829699164296_5064370711200320389_n.jpg?resize=768%2C355&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/09/790385983_1628829699164296_5064370711200320389_n.jpg?resize=1536%2C710&amp;ssl=1 1536w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /><figcaption class="wp-element-caption">Source : Page Facebook, Pils Records</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Balm Squad et les confettis</strong>&nbsp;</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=100086689148349" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les six musiciens</a> de <strong>Balm Squad</strong> occupent la minuscule scène, et portent avec eux cette énergie particulière&nbsp;qui les caractérise. Dès la première chanson, les hourras fusent, le public est désormais réchauffé à fond. Le bruit du cuivre charme mes tympans et ajoute chaleur et intensité à chaque pièce.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Durant le <em>show</em>, des canons remplis de serpentins et de confettis explosent, et ça ajoute à l’atmosphère déjà très festive qui vit ici. <strong>Balm Squad</strong> livre d’excellents titres dont <strong>Point of no Return</strong> et <strong>Dark Times</strong> avec un dynamisme sans cesse renouvelé. Toutes les galipettes et acrobaties imaginables, et bien plus encore se produisent durant leur prestation. Le <em>crowd</em> ne peut qu’embarquer, gigoter et faire du bruit. C’était à la fois magique et amusant, mais comme on dit : « fallait être là ».</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>À la découverte de High Society</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Je ne connais pas grand-chose de <strong>High Society </strong>lorsqu’ils prennent le <em>stage </em>d’assaut, sinon qu’ils sont <a href="https://www.facebook.com/HighSociety44" target="_blank" rel="noreferrer noopener">tout droit sortis d’Allemagne</a>.  Ce que j’en découvre toutefois, ne me laisse pas sans voix, mais redouble l’éclat de mes cris. Professionnels jusqu’au bout des <em>studs</em>, ils viennent faire bouger le<em> crowd</em> en mode euro-style avec leur <em>streetpunk</em> rapide, parfaitement exécuté. Ils ont un charisme fou.</p>



<p class="wp-block-paragraph">D’ailleurs, la foule qui était attentive jusque-là, est littéralement subjuguée par les tonalités et la force d’attraction de <strong>High Society</strong>. De fait, le <em>trash</em> devient hyperactif, porté par les notes électriques du <em>band</em>. Tout le long, cette formation à la voix vive échange avec le public, présente ses chansons, et va jusqu’à proposer un <em>deal</em> de feu à toute l’assistance : Leurs <em>t-shirts</em> se vendent désormais dix piasses. C’est un excellent moyen de ramener moins de poids dans l’avion. </p>



<p class="wp-block-paragraph">J’ai particulièrement accroché sur<strong> Ignorance</strong>, issue de l’album du même nom.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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</div></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Komptoir Chaos débarque en ville</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">En plus d’être une soirée de fête, c’est aussi pour moi l’occasion de découvrir un autre groupe, <strong>Komptoir Chaos</strong>. Malgré son nom, la prestation de ce<em> </em><a href="https://www.facebook.com/punksdestroy" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>band</em> français</a> formé en 2005 est tout sauf chaotique : les instruments semblent en effet n’être qu’un prolongement de leur personne. Il est cependant malheureux de constater que l’assistance s’est amincie de plusieurs personnes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les irréductibles dansent parmi les confettis imprégnés de bière, profitant de l’espace ainsi gagné. Pour ma part, je savoure la musique assise, attentive aux paroles de <strong>Komptoir Chaos</strong>. Les <em>boys</em> du groupe donnent tout jusqu’à la fin, avec des titres tels que <strong>Attendre</strong>, <strong>Toujours là</strong> et <strong>Loup Solitaire</strong>. Avant le départ, je me procure leur album <strong>4 the Eagles of the Road</strong>, que je savourerai après une bonne nuit de sommeil.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="749" height="1007" src="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/09/789617822_1121773403523947_139612211312933279_n.jpg?resize=749%2C1007&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-19623" style="width:499px;height:auto"/></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Avant de laisser <strong>Patrice</strong> prendre le relais de la deuxième soirée, je tiens à dire que cette première soirée d’anniversaire était des plus réussies. Merci à <strong>Punk Nation Production</strong> pour la belle organisation. Bon dixième anniversaire !</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h4 class="wp-block-heading has-luminous-vivid-amber-background-color has-background">Lire aussi :<br><a href="https://lebadcrew.ca/scene_canadienne/le-pils-sessions-le-trip-dune-vie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le Pils Sessions &#8211; Le trip d’une vie</a> &#8211; <a href="https://lebadcrew.ca/scene_decouverte/balm-squad/">Interview with Balm Squad</a> &#8211; <a href="https://lebadcrew.ca/scene_decouverte/tete-daffiche-juillet-2026-the-defamed/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Tête d’affiche, juillet 2026 &#8211; The Defamed</a></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Rédaction : Julie Fortin</p>



<p class="wp-block-paragraph">Photographie : Jerry-Cherry</p>



<p class="wp-block-paragraph">Correction et révision : Jess Peach<br></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Le legs de Dolly</title>
		<link>https://lebadcrew.ca/scene_internationale/le-legs-de-dolly/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julie Fortin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 20:31:20 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>J’étais au bureau le 25 août dernier, lorsque j’ai vu la nouvelle : Dolly Parton, grande dame du country s’est éteinte à l’âge de 80 ans. Reconnaissable à ses perruques,…		</p>
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<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="1920" height="1080" src="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/08/6a8fd3f24be796.51239348.webp?resize=1920%2C1080&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-19503" srcset="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/08/6a8fd3f24be796.51239348.webp?w=1920&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/08/6a8fd3f24be796.51239348.webp?resize=768%2C432&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/08/6a8fd3f24be796.51239348.webp?resize=1536%2C864&amp;ssl=1 1536w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /><figcaption class="wp-element-caption">Source : https://www.koin.com/wp-content/uploads/sites/10/2026/08/6a8fd3f24be796.51239348.jpeg?w=2560&amp;h=1440&amp;crop=1 </figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">J’étais au bureau le 25 août dernier, lorsque j’ai vu la nouvelle : <strong>Dolly Parton</strong>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Dolly_Parton" target="_blank" rel="noreferrer noopener">grande dame du country</a> s’est éteinte à l’âge de 80 ans. Reconnaissable à ses perruques, son accent chantant du Sud et à ses ongles en acrylique, <strong>Dolly</strong> était plus que le stéréotype de la blonde plantureuse. Intelligente et débordante de créativité, cette femme issue d’un milieu plus que modeste a passé sa vie et sa carrière à rendre au prochain.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Qui était Dolly ?</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dolly Parton</strong> naît au Tennessee en 1946, dans un milieu extrêmement pauvre. Quatrième d’une famille de 12 rejetons, elle goûte la musique dès sa tendre enfance. Déjà à 8 ans, elle apprend la guitare. Mentorée par son oncle <strong>Bill Owens</strong>, elle est introduite à la radio à 10 ans, pour se produire à la télé trois ans plus tard, aux côtés de <strong>Johnny Cash</strong>. Quand même.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsqu’elle atteint sa majorité, <strong>Dolly </strong>trace la route vers Nashville dès la fin du lycée. Dans la capitale du country, <strong>Dolly</strong> se fait rapidement une place en tant qu’autrice-compositrice. En 1967, son single <strong>Dumb Blonde</strong> lui ouvre les portes du <strong>Porter Wagoner Show</strong>, qu’elle <a href="https://www.imdb.com/fr-ca/title/tt0162822/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">co-animera</a> jusqu’en 1973. À partir de là, <strong>Dolly</strong> vole de ses propres ailes de sa carrière solo. Elle rencontre rapidement le succès avec sa chanson <strong>Jolene</strong>, avant de développer un côté plus pop à sa musique, ce qui lui permet d’atteindre les scènes internationales. Le reste s’inscrit de lui-même dans l’histoire, avec des succès comme <strong>I Will Always Love you, 9 to 5</strong> ou l’album <strong>The Grass is Blue</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Dolly : “<em>Spread the kindness</em>”</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Mis à part sa carrière musicale et télévisuelle, la femme d’affaires avisée qu’est <strong>Dolly</strong> bâtit son empire commercial dès 1986, avec l’acquisition de ce qui deviendra <strong><a href="https://www.dollywood.com/">Dollywood</a></strong>. Certains sourient peut-être à lire le nom de ce pastiche d’Hollywood. Toujours est-il que cette entreprise contribue encore aujourd’hui à la prospérité économique d’un paquet de monde au Tennessee. De plus, l&rsquo;investissement d&rsquo;une partie de son capital au bénéfice des communautés démontre à tout le moins l&rsquo;humilité et la volonté de <strong>Dolly </strong>à aider son prochain. </p>



<p class="wp-block-paragraph">À ce propos, saviez-vous que <strong>Dolly</strong> contribue à l’alphabétisation et au développement de l’amour de la lecture avec son <strong>Imagination Library</strong> ? En effet, ce programme fut mis sur pied en hommage à son père illettré. Il permet l’envoi de livres aux personnes qui s&rsquo;y inscrivent, et ce, tout à fait gratuitement. Plus de 30 ans et 300 millions de livres plus tard, des enfants de cinq pays &#8211; dont le Canada &#8211;  profitent encore de ce plaisir mensuel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours des années, <strong>Dolly</strong> se montre présente pour la population lors de diverses catastrophes, comme lors des inondations au Tennessee en 2021. De plus, elle a contribué à la préservation du pygargue à tête blanche et du monarque. <em>C’est bein pour dire</em>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Dolly : aimante et solidaire</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">De par ses textes et ses prises de position publiques, <strong>Dolly</strong> appuie les luttes portées par les femmes et la communauté LGBTQ+. D’ailleurs, elle a toujours maintenu que tout le monde, peu importe son genre ou orientation, mérite l’épanouissement et l’amour de Dieu. Bon, je paraphrase un peu, mais on comprend l’essence.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Femme d’abord, cette <em>Backwoods Baby</em> autoproclamée contribue à briser les stéréotypes par ses textes mais aussi par son style sexy assumé, fait de perruques, de paillettes et de maquillage soutenu. C’est avec cette apparence souvent relayée au cliché de la poupée qu’elle casse les<em> a priori</em>, tout en devenant un modèle de femme puissante. Plusieurs femmes après elle ont profité de la voie qu’elle a tracée, parfois défrichée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Par ailleurs, sa sensibilité, ses chansons et les caractéristiques uniques de son image et de son style en général ont fait d’elle une véritable icône Drag Queen. Fait notable, <strong>Dolly</strong> a participé une fois à un concours de personnification d’elle-même… et a perdu. Elle a relaté cette anecdote cocasse à plusieurs reprises au fil du temps. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, il est digne de mentionner que, le jour de sa mort, l’état du Texas a reconnu comme étant inconstitutionnel <a href="https://www.ms.now/news/judge-cites-dolly-parton-a-lot-in-striking-down-texas-drag-show-ban" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le décret interdisant les spectacles drag</a>. Fait étonnant, le juge a cité le nom de <strong>Dolly</strong> plusieurs fois dans son verdict, afin d’appuyer certains de ses propos par des exemples. <strong>Brigitte Bandit</strong>, qui personnifie<strong> Dolly</strong> à l’occasion ne saurait être plus ravie de ce revirement de situation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’après-Dolly</strong><br></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Une fois de plus, et même par-delà la mort,<strong> Dolly</strong> rassemble encore plus qu’elle ne divise. Les échos d’amour fusant de toutes parts depuis son décès sont autant de témoignages de l’impact de son existence sur le monde. <strong>Dolly</strong> est aimée par toutes les scènes et sur tous les continents : c’est un peu la preuve qu’avoir le cœur à la bonne place c’est la base de tout. Décidément, sa perte est aussi grande que l’héritage qu’elle laisse, puisque des artistes de la jeune génération et d’autres aussi portent son message de gentillesse et d’acceptation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dolly</strong>, <em>I will always love you</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Rédaction : Julie Fortin</p>



<p class="wp-block-paragraph">Révision : Marie-Eve Landry<br><br></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Un after-Culte qui brasse à Port-Alfred avec Grand Chef Bandit</title>
		<link>https://lebadcrew.ca/scene_canadienne/un-after-culte-qui-brasse-a-port-alfred-avec-grand-chef-bandit/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julie Fortin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 13:20:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas du type « after« . Puisqu&#8217;une fois n&#8217;est pas coutume, je traîne ma carcasse à la Brasserie Port-Alfred, pour l&#8217;after-Culte. Comme plusieurs,&#160;…		</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas du type « <em>after</em>« . Puisqu&rsquo;une fois n&rsquo;est pas coutume, je traîne ma carcasse à la <strong><a href="https://www.facebook.com/share/19Xb8DBrbN/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Brasserie Port-Alfred</a></strong>, pour l&rsquo;<em>after</em>-Culte. Comme plusieurs,&nbsp; j&rsquo;avais besoin d&rsquo;étirer la soirée. Il m&rsquo;a semblé qu&rsquo;une bonne « dérapie » ferait l&rsquo;affaire. En effet, <strong>Les Dérapeutes</strong> et <strong>Grand Chef Bandit</strong> finiront ou commenceront le party, c&rsquo;est selon.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">On s’attarde longtemps dehors sur le trottoir, avant que la musique ne commence, fraternisant avec les nombreux irréductibles du <strong><a href="https://www.facebook.com/share/1BWX5A9UQm/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Culte</a></strong>. Lorsqu&rsquo;on rentre, <strong>Les Dérapeutes </strong>sont déjà installés et entonnent leurs premières notes. Je crois même avoir aperçu un vinyle (?) du <em>band</em> sur la table de <em>merch</em>, info confirmée entre deux <em>tunes</em> par <a href="https://www.facebook.com/share/1JsofFymmC/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le groupe</a>.&nbsp;D’ailleurs, il s’agit de leur premier album sous ce format.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;ambiance est aussi festive qu&rsquo;au cours de la journée, et on chante avec <strong>Les Dérapeutes</strong> comme autour d’un feu. <strong>Réflexologie</strong>, <strong>L&rsquo;Indifférence</strong> et d’autres encore, les fans connaissent les mots du noir trio jusqu&rsquo;à la dernière syllabe. On danse et on boit dans cette ambiance singulièrement intime. Au bout d&rsquo;un certain temps, mes forces m&rsquo;abandonnent pour de bon, et je suis quitte pour un p&rsquo;tit dodo dans le char, <strong>Jerry-Cherry</strong> prenant le relais pour la suite.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="1080" height="1433" src="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/08/derapie.jpg?resize=1080%2C1433&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-19391" srcset="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/08/derapie.jpg?w=1080&amp;ssl=1 1080w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/08/derapie.jpg?resize=768%2C1019&amp;ssl=1 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>



<h4 class="wp-block-heading has-luminous-vivid-amber-background-color has-background">Lire aussi :<br><a href="https://lebadcrew.ca/scene_canadienne/une-petite-saucette-et-de-bien-belles-vagues-au-culte-de-port-alfred/">Une petite saucette et de bien belles vagues au Culte de Port-Alfred</a></h4>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading">Les Dérapeutes honorent les derniers survivants et leur Culte</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Yann Dessureault</strong> (guitare) a probablement dû voir <strong>Julie</strong> s&rsquo;éclipser, vu qu&rsquo;après son départ il demande qui, dans la salle, est présent depuis 10 heures 30 ce matin. Quelques voix se font entendre. En effet, suite au  décompte de chacune des heures, <strong>Yann </strong>remarque que la majorité des survivants sont arrivés dans l&rsquo;après-midi pour rester jusqu&rsquo;à la clôture du <strong>Culte</strong>.</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="1920" height="2560" data-id="19393" src="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/08/derapeute5.jpg?resize=1920%2C2560&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-19393" srcset="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/08/derapeute5.jpg?w=1920&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/08/derapeute5.jpg?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/08/derapeute5.jpg?resize=1152%2C1536&amp;ssl=1 1152w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/08/derapeute5.jpg?resize=1536%2C2048&amp;ssl=1 1536w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>
</figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Yann </strong>s&rsquo;élance dans un petit discours que tous applaudissent, et on partage ses dires de bon cœur. Il se dit très fier de cette édition grandiose du <strong>Culte de Port Alfred</strong>, 100% régionale. Il ajoute que plusieurs rêvaient d&rsquo;un tel festival depuis au moins vingt-cinq ans (plus ou moins selon la génération).</p>



<p class="wp-block-paragraph">En résumé, que dire d&rsquo;autre ? Il y a rien de mieux qu&rsquo;une bonne « dérapie » avec <strong>Les Dérapeutes</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading">Grand Chef Bandit, vous m&rsquo;donnez l&rsquo;goût <em>d&rsquo;partir su&rsquo;a brosse</em></h3>



<p class="wp-block-paragraph">J&rsquo;économisai mes forces une partie de la journée pour atteindre le <a href="https://grandchefbandit.bandcamp.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>band</em></a> du <em>Last call</em> : <a href="https://www.facebook.com/commelerock" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Grand Chef Bandit</strong> <strong>(GCB)</strong></a>. Par ailleurs, j&rsquo;attendais de les voir pour la première fois sur scène, afin de m&rsquo;imprégner totalement de l&rsquo;esprit festif de <strong>GCB</strong>.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="1920" height="2560" src="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/08/GCB6.jpg?resize=1920%2C2560&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-19398" srcset="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/08/GCB6.jpg?w=1920&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/08/GCB6.jpg?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/08/GCB6.jpg?resize=1152%2C1536&amp;ssl=1 1152w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/08/GCB6.jpg?resize=1536%2C2048&amp;ssl=1 1536w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Wow ! Seulement mon corps brûlé de la journée et une légère reprise en main m&#8217;empêchent de partir sur une dérape.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque chanson a une rythmique ne laissant place qu&rsquo;à l&rsquo;envie de danser et de festoyer. Tassez les tables et les chaises, soyez prêt à bouger avec <strong>Grand Chef Bandit</strong>. « <em>Ça t&rsquo;rentre dans l&rsquo;corps, c&rsquo;est électrique</em> » pour citer quelques lignes leur <em>tune</em> <strong>Pouce magique</strong>. Cette dernière relate un fait divers arrivé au Saguenay au début des années 2000. Fallait oser. Connaissant la référence, j&rsquo;ai ri durant les quatre minutes de la chanson.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Grand Chef Bandit</strong> démontre sans conteste que le SagLac peut encore nous surprendre avec de nouveaux groupes, harmonisant le punk, le folk et même le country. Cette recette régionale, mise à la sauce de <strong>GCB</strong> transmet une énergie pure à chaque moment de la représentation.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="1920" height="2560" src="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/08/GCB2.jpg?resize=1920%2C2560&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-19399" srcset="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/08/GCB2.jpg?w=1920&amp;ssl=1 1920w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/08/GCB2.jpg?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/08/GCB2.jpg?resize=1152%2C1536&amp;ssl=1 1152w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/08/GCB2.jpg?resize=1536%2C2048&amp;ssl=1 1536w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">À voir et revoir, entre ami(es), pour une soirée de type « boire et déboires ». Bref, je me rends; conquis que je suis par <strong>Grand Chef Bandit</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rédaction : Julie Fortin et Jerry-Cherry</p>



<p class="wp-block-paragraph">Photographie : Jerrey-Cherry</p>



<p class="wp-block-paragraph">Correction &amp; révision : Julie Fortin</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Necronomicon au menu d’un éclectique Culte @ Port-Alfred</title>
		<link>https://lebadcrew.ca/scene_canadienne/necronomicon-au-menu-dun-eclectique-culte-port-alfred/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julie Fortin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Aug 2026 13:13:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dame Nature et ses grands vents ont éclairci le ciel pour la quatrième édition du Culte de Port-Alfred, en ce samedi 1er août. Le menu de cette journée aussi spéciale…		</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Dame Nature et ses grands vents ont éclairci le ciel pour la <a href="https://www.facebook.com/share/1BWX5A9UQm/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">quatrième édition</a> du <strong>Culte de Port-Alfred</strong>, en ce samedi 1<sup>er</sup> août. Le menu de cette journée aussi spéciale que variée propose un éventail de saveurs issues d’ici. En effet, <strong>Necronomicon</strong>,<strong> Fred Fortin</strong>, <strong>GFK,</strong> <strong>LeParc</strong> et d’autres, sont rassemblés pour faire bouger les culs et ravir les cœurs d’un public déjà conquis.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">À mon arrivée, le site a des allures de kermesse paroissiale, tellement l&rsquo;assistance et les kiosques sont variés. Il va sans dire qu’un tel événement fait rayonner tout le Saglac, et bien plus encore.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les retombées visibles du Culte</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Les efforts déployés lors des trois premières éditions ont visiblement payé, puisque des travaux sont en cours sur le bâtiment. À ce propos, sachez que <strong><a href="https://www.facebook.com/share/18XYawpoWa/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Patrimoine Saint-Édouard</a> </strong>a acquis l’église en 2025, pour un symbolique dollar. Depuis lors, la réfection du toit et de la fenestration est allée bon train, pour un résultat aussi éblouissant que brillant. D&rsquo;ailleurs, un des vieux pinacles est exposé au pied de la flèche, son jumeau flambant neuf trônant déjà sur le toit.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De ce que j’en ai lu, Ville de Saguenay acquerra l’église pour la même somme symbolique, une fois ces travaux réalisés. Plusieurs projets sont présentement sur la table, notamment celui d’y aménager une bibliothèque. Qui vivra, verra.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>GFK, Le<em> hardcore</em> à son meilleur</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>GFK</strong> commence sa seule prestation de 2026 sous un ciel boudeur, aucunement impressionné par la grisaille d’après-midi. Immédiatement, <a href="https://www.facebook.com/share/14sXJbZk1Hc/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le <em>band</em></a> garoche ses accords vigoureux sous les hourras de la foule, parmi laquelle courent des enfants et des chiens. Un jeune métalleux déploie le drapeau du Saguenay parmi les bulles qui volètent allègrement dans les airs. Cela ajoute à la magie du jour. « Merci d&rsquo;être présent avec nous autres, on est vraiment chanceux », de dire <strong>Jessy</strong> (voix) en introduction. On est content aussi, aucun doute.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="1040" height="1390" src="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/08/drapeau.jpg?resize=1040%2C1390&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-19359" srcset="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/08/drapeau.jpg?w=1040&amp;ssl=1 1040w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/08/drapeau.jpg?resize=768%2C1026&amp;ssl=1 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /><figcaption class="wp-element-caption">Jeune fierté saguenéenne </figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le groupe, formé en 1996, est dans une forme olympienne. Le <em>drum</em> propose un beat rapide, l’audience en redemande. Que demander de mieux pour atteindre le bonheur ? <strong>GFK</strong> nous conduit de titre en titre, survolant ainsi l’ensemble de sa discographie. <strong>Globaliverne</strong> et <strong>Rethinking Basic Antiracism</strong> me font bondir en arrière direction 2004, me rappelant au passage leur <em>show</em> de 2006, pour la sortie de <strong>Thanatopolicy</strong>. Mais je m’égare…</p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré les ans, le son de <strong>GFK</strong> n’a rien perdu de sa superbe : c’est percutant et distorsionné avec une voix forte. J&rsquo;adore. Le <em>band </em>chante les thèmes qu’il a toujours portés : la lutte contre l&rsquo;homophobie, le racisme, le totalitarisme, etc. Tous ces sujets sont d’autant plus actuels, au vu de la situation mondiale… Toujours est-il que <strong>GFK</strong> frappe les esprits de ses justes revendications.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading">Fernando, le gars d&rsquo;<em>show</em></h3>



<p class="wp-block-paragraph">En guise d’introduction pour <strong>Power Is Invisible</strong>, <strong>Jessy</strong> présente <strong>Fernando</strong> au public. Mais qui est <strong>Fernando</strong>, me direz-vous ?&nbsp; Ce n’est ni plus ni moins qu’un mannequin gonflable tagué de multiples autographes. Il suit <strong>GFK</strong> partout dans le Québec, et possède même sa propre <a href="https://www.facebook.com/share/g/1FBFtFp6j8/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">page Facebook</a>. Le <em>band</em> propose un <em>bodysurfing </em>pour <strong>Fernando</strong>, tout en précisant qu’il n’est destiné qu’à cet usage. Évidemment, cette tirade suscite bien des gloussements dans le <em>crowd</em>. Enfin, la chanson <strong>New World Orchestra</strong> sonne le glas de la prestation. Franchement délicieux.</p>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="1072" height="1438" src="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/08/fernando.jpg?resize=1072%2C1438&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-19356" style="width:490px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/08/fernando.jpg?w=1072&amp;ssl=1 1072w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/08/fernando.jpg?resize=768%2C1030&amp;ssl=1 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /><figcaption class="wp-element-caption">Fernando, le gars d&rsquo;<em>show</em></figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Finalement, force est de constater que <strong>Fernando</strong> s’est bien envoyé en l’air, puisqu’il a aussi été aperçu dans le <em>pit</em> lors de <strong>Necronomicon</strong>.&nbsp; C’était fabuleux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h4 class="wp-block-heading has-luminous-vivid-amber-background-color has-background">Lire aussi :<br><a href="https://lebadcrew.ca/scene_internationale/du-hardcore-americain-a-bangkok/?fbclid=IwdGRjcATcUz1jbGNrBNxTNGV4dG4DYWVtAjExAHNydGMGYXBwX2lkDDM1MDY4NTUzMTcyOAABHjjU9hY5zx1_9urC9UY1PyoOEPC8Qm7BXedScPL3yVoQNn2N4W-PEmaECbIT_aem_GlmEMUC7fg2_bfQCVRGRhQ">Du hardcore américain à Bangkok</a></h4>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Au cœur de la tempête</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Comme une accalmie au cœur de la tempête, s’élèvent les <a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61578035624371" target="_blank" rel="noreferrer noopener">notes doucereuses</a> d&rsquo;<strong>Eléonore Dessureault</strong>. Sa prestation calme, presque tendre, vise assurément à calmer les enfants avant le souper. Et ça fonctionne : ses rythmes lents et doux enjoignent la foule à un apaisement certain, et les courses enfantines s’espacent de loin en loin.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Promenade au cœur de l’Art</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Durant cet intermède, je déambule parmi les kiosques afin d’étancher ma soif d’Art. De facto, mes yeux se régalent des œuvres humoristiques de<strong> Lormand Namour</strong> et s&rsquo;écarquillent devant la fresque de <strong>Joëlle Gobeil</strong>. Les stands de tatouage de <strong>Emman Soul Ink</strong>,&nbsp; <strong>RH needles</strong>, <strong>Captain Bricolage</strong> et de <strong>Fleurs de&nbsp; Lou</strong> ne sont pas en reste et proposent une foule de pièces-éclair pour graver le <strong>Culte</strong> dans ta peau.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Puis, j’analyse un moment les tableaux et les sculptures de<strong> Marie-Michèle Gourde</strong> et de <strong>Jean Delisle</strong>. Ensuite, je plonge tête la première dans la sérigraphie de <strong>Joanie Simard</strong>, avec qui je tape la jasette. J’y apprends qu’elle est membre de <strong>L’assistante riposte</strong> et en profite pour glaner quelques infos sur le futur de <a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61567223792999" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la formation</a>. <em>T’sais</em>, tant qu’à y être ! Un peu partout, on aperçoit la patte de <strong>David Dallaire</strong>, fidèle au <strong>Culte</strong> depuis ses débuts.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>LeParc, aussi amusant qu’un carré de sable</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Juste à entendre la rumeur durant la journée, on savait que le <em>set</em> de <a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61567106630888" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la formation</a> <strong>LeParc</strong> était des plus attendus. Leurs chansons instrumentales oscillent entre le rock garage et le<em> stoner</em>, et présentent parfois des sonorités plus <em>funk</em>, voire un tantinet psychédéliques. Évidemment, cet intermède musical est délicieux à l&rsquo;oreille. Les gens se sont massés &#8211; et c&rsquo;est le cas de le dire &#8211; devant la scène afin de profiter de chaque note, jusqu&rsquo;à épuisement du son.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>LeParc</strong>, quatuor jusqu’alors&nbsp; inconnu de mes propres tympans, vient de Jonquière et définit sa musique comme étant du “<em>rock prog ludique</em>”. À voir le fun qui fuse du <em>stage</em>, cette affirmation est définitivement juste. Effectivement, les musiciens complices semblent s&rsquo;amuser énormément lors de cette prestation étonnamment décoiffante. Je vous invite d’ailleurs à écouter leur album, <strong>Au Parc</strong>, lancé à la fin d’avril. Vous allez voir, ils ont de quoi à dire, même en restant silencieux.</p>



<h4 class="wp-block-heading has-luminous-vivid-amber-background-color has-background">Lire aussi :<br><a href="https://lebadcrew.ca/scene_decouverte/leparc-2/?fbclid=IwdGRjcATcSVtjbGNrBNxJUmV4dG4DYWVtAjExAHNydGMGYXBwX2lkDDM1MDY4NTUzMTcyOAABHh5TgA8jYfH0u7NGaQHGjm51s9sDO4Qi7Mta_jlxJOv9cgY-Amg1Y1Uex99s_aem_IjgrrGxSGX-cDL7LwNNghw" target="_blank" rel="noreferrer noopener">LeParc lance son premier album Au Parc, chez Planète Claire qui fête ses 10 ans</a></h4>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les Double Dry Bowes… comme la bière</strong></h3>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="128" height="253" src="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/08/ddbowes-cannette.png?resize=128%2C253&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-19357" style="width:193px;height:auto"/></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Durant l’entracte, deuxième apparition des<strong> Double Dry Bowes</strong> depuis celle de l’après-midi.&nbsp; En effet, <strong><a href="https://www.facebook.com/matlevesqueXx" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mat Lévesque</a></strong> et <strong><a href="https://www.facebook.com/Simontrottierhumoriste" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Simon Trottier</a></strong> assurent la transition vers <strong>Necronomicon</strong>. Ce duo humoristique aux paroles salaces et impromptues, frappe fort et gagne gros, faisant se bidonner toute l’assistance. Dès le premier mot et jusqu’à la fin, ce couple d’impolis partage des tranches de vie et des vieilles <em>tunes </em>de son cru.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet intermède sans censure aux sujets aussi simples que les Prime Time aux raisins ou la bière, suscite beaucoup de rires et de commentaires parmi la foule. En bout de ligne, <strong>Les Double Dry Bowes</strong> auront tenu leur promesse de “tout donner jusqu’au <em>boutte</em>” en 15 minutes.&nbsp; Pour un<em> band-pas band</em> qui est parti d’une <em>joke</em>, c’est réussi. Plus sérieusement, allez lire l’histoire de leur genèse (<a href="https://www.facebook.com/share/p/1dsq5gLAyJ/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ici</a>), vous allez pisser de rire.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Necronomicon, 35 ans plus tard</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Durant la pause et jusqu’au début du <em>show</em>, le public en place évolue pour se colorer du noir des amoureux du métal. Chaque personne présente anticipe avec délectation le moment où <strong>Necronomicon</strong> apparaîtra sur scène, pour une première à La Baie depuis 1991.&nbsp;De fait, la foule réagit bruyamment à leur présentation et accueille <a href="https://www.facebook.com/share/1DUatieB3f/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le <em>band</em></a> à corps et à cris, prête à tout.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dès lors, les rythmes lourds et rapides de <strong>Necronomicon</strong> emplissent l’air, chargeant l’atmosphère d’une énergie indescriptible. Et là, il se passe de quoi, tous happés que nous sommes par ce <em>black/death</em> métal aussi dynamique que pesant. Comprenez-moi bien : On savait que ça allait être “métal”, mais <em>là</em>, on a carrément plongé dans le côté sombre et délicieux de la chose.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques <em>tunes</em> passent, et on retourne en 1998 avec <strong>Pharaoh Of Gods </strong>puissante, rapide, poignante.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-2 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="1079" height="1432" data-id="19358" src="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/08/rob.jpg?resize=1079%2C1432&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-19358" srcset="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/08/rob.jpg?w=1079&amp;ssl=1 1079w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/08/rob.jpg?resize=768%2C1019&amp;ssl=1 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /><figcaption class="wp-element-caption">Rob « The Witch » Tremblay, Necronomicon</figcaption></figure>
</figure>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un retour aux sources</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Entre les chansons, <strong>Rob The Witch</strong> (voix / guitare) se remémore : « nos premières photos en ‘91 c&rsquo;était en avant cette <em>fucking church</em> là. » C’est fou de constater à quel point la Vie a ce don de tous nous ramener à certains moments précis dans nos existences, un genre de <em>full circle</em> si je puis dire. Je crois bien que, pour <strong>Necronomicon</strong>, c’était un peu ça à cet instant. C’est émouvant. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Puis, la musique reprend, et la foule plonge avidement dans l’obscurité décadente de la musique, s&rsquo;en délecte. Et j’en suis. Les rythmes et la profondeur &#8211; dirais-je la noirceur &#8211; du son sont tout à fait hypnotiques, combinés à la rapidité du<em> drum</em>, qui vient nous chercher dans le fond des tripes. Plus tard, <strong>Rob</strong> (voix) s’enquiert :  » Qui c&rsquo;est ici qui connait pas <strong>Necronomicon</strong> ?” Peu de mains se lèvent à son grand étonnement.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il relate au public les débuts de la formation, le départ pour Montréal, la percée du <em>band</em>… On se sent chanceux d’ouïr ces confidences qui n’en sont pas, on accueille avec compassion sa crainte avouée de rejouer dans son patelin après avoir fait le tour du monde. Quand même, ce gars de La Baie, il en a fait du chemin…</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un peu plus de Necronomicon avant la fin</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Une fois la jasette terminée, <strong>The Witch</strong> lance : “êtes vous prêts pour plus ?” Évidemment qu’on en veut plus : on en prendra jusqu’à ce qu’il n’y en ait plus. Tout de suite, il enchaîne : “la prochaine <em>tune</em> est sur notre dernier album (<strong>Unus</strong>) [&#8230;] <strong>Paradise Lost</strong>« . S’ensuit une quasi-frénésie, le pit se déchaîne encore un peu plus, les têtes <em>bangent</em>, les chevelures volent.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Peu avant les dernières pièces, le groupe redirige les fans vers sa page Facebook pour l’achat de <em>merch’</em> et de musique, puisqu’ils ont… malencontreusement omis d’embarquer la boîte. Ce sont des choses qui arrivent. Enfin, <strong>Necronomicon</strong> tient à préciser que l’ensemble des bénéfices des ventes lui revient, dans une prise de position contre la grosse industrie, qui appauvrit les artistes comme autant de cancers. Personne ne saurait être plus en accord avec ces propos. Le spectacle s’achève sur un rappel ardemment réclamé par le public.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un peu plus tard, une vidéo partagée par le <em>band</em> promettait un retour sur l’une des scènes de la région dans un futur plus ou moins rapproché.  En attendant, <strong>Necronomicon</strong> <a href="https://facebook.com/events/s/les-soirees-sf-presentent-necr/1024063023315369/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">jouera le 12 septembre</a> prochain, à Québec. Tenez-vous le pour dit.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Fred Fortin, un p&rsquo;tit coup de rock avant de partir</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Juste avant l’entrée en scène de <strong>Fred Fortin</strong>, les cloches sonnent pour la première fois depuis leur restauration. Dans leur résonance, s’élèvent aussi les cris, les bras et les hourras des gens, dans un moment énergique, empreint de solennité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a belle lurette que j&rsquo;ai perdu la carrière et la musique de <strong>Fred Fortin</strong> de vue. Toutefois, le voilà qui nourrit la foule d’un généreux rock’n’roll, aux envolées blues/jazz sur les bords. Le foule, loin d’être fatiguée, se colle un peu plus et forme une bulle d’intimité.&nbsp; Profitant de la noirceur fraîchement tombée, des projections illuminent la façade en simultané. Mon esprit vagabonde avec les images, au même tempo que la musique. De gammes en solos, la prestation se dirige vers son terme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Puisqu’il ne pouvait quitter le <em>crowd</em> comme ça, <strong>Fred</strong> introduit son rappel par un “câline de bine de tabarouette”, avant d’entonner “quelques chansons salaces » et bien assumées, comme <strong>T&rsquo;es grosse pis t&rsquo;es belle</strong>, que la foule chante en chœur. C’était une belle soirée avant l’<em>after</em>. D’ailleurs, surveillez bien la sortie des articles racontant les hauts faits de l’après-midi et de l’après-spectacle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h4 class="wp-block-heading has-luminous-vivid-amber-background-color has-background">Lire aussi :<br><a href="https://lebadcrew.ca/scene_canadienne/le-culte-doverbass-a-port-alfred/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le Culte d&rsquo;Overbass à Port-Alfred</a> &#8211; <a href="https://lebadcrew.ca/scene_canadienne/un-ptit-tour-au-culte-de-port-alfred/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Un p&rsquo;tit tour au Culte de Port-Alfred</a> &#8211; <a href="https://lebadcrew.ca/scene_canadienne/la-baie-embrasse-le-culte/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">La Baie embrasse le Culte !</a></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Rédaction : Julie Fortin</p>



<p class="wp-block-paragraph">Photographie : Jerry-Cherry</p>



<p class="wp-block-paragraph">Correction &amp; révision : Marie-Eve Landry</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br><br></p>



<p class="wp-block-paragraph"><br></p>



<p class="wp-block-paragraph"><br></p>
<p>L’article <a href="https://lebadcrew.ca/scene_canadienne/necronomicon-au-menu-dun-eclectique-culte-port-alfred/">Necronomicon au menu d’un éclectique Culte @ Port-Alfred</a> est apparu en premier sur <a href="https://lebadcrew.ca">Le Bad Crew</a>.</p>
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		<title>Les Shériff, au lendemain de la supplémentaire</title>
		<link>https://lebadcrew.ca/scene_internationale/les-sheriff-au-lendemain-de-la-supplementaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julie Fortin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 May 2026 11:26:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À lire les commentaires sur le net, la barre est très haute pour la deuxième prestation en autant de jours du groupe Les Shériff, ce mardi 5 mai. En effet,…		</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="751" height="552" src="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/05/84ca5aa3-c850-4801-97c2-1b8081060264.jpg?resize=751%2C552&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-18655"/></figure>



<p class="wp-block-paragraph">À lire les commentaires sur le net, la barre est très haute pour la deuxième prestation en autant de jours du groupe <strong>Les Shériff</strong>, ce mardi 5 mai. En effet, une supplémentaire était à l’horaire la veille, histoire de débuter la semaine en beauté au <strong><a href="https://www.facebook.com/cafeduclocheralma" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Café du Clocher</a></strong>. Notre rédacteur <strong>Patrice </strong>y était. J&rsquo;ai le corps brisé après mon récent déménagement, mais c’est pas grave <em>the show must go on</em>. Il s’agit quand même des <strong>Shériff</strong>, là. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce soir, j’aurai aussi la chance de découvrir deux autres formations de la région, <strong>L’assistante riposte</strong> et <strong>Dégaine</strong>. J’ai hâte. La température clémente est propice aux discussions et attroupements de toutes sortes, sur le trottoir et la terrasse. Avant que ça ne commence, je profite du beau temps et des amis.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>L’assistante riposte &#8211; Du Riot Grrrl signé SagLac</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Dès la première impression, ça clique. Je découvre avec ravissement <strong>L’assistante riposte (AR)</strong>, qui en est à sa seconde prestation. <strong>L’AR</strong>, ce sont quatre filles : <strong>M</strong> à la voix, <strong>J</strong> à la basse,<strong> J</strong> aux <em>drums</em> et<strong> S</strong> à guitare. Elles chantent “les petites psychoses normales de la vie quotidienne” et “ripostent de tout et de rien”.  D&rsquo;ailleurs, ce <em>band</em>, c’est <em>ben</em> de l&rsquo;électricité dans l’air, des paroles loufoques <em>pis d’la</em> musique; le charisme des <em>girls</em> faisant tout le reste. Les accords fusent, le monde danse, et tout tombe en place, naturellement. Par leur son et leur <em>vibe</em>, elles me font penser à<strong> Crachat</strong>,&nbsp; à <strong>Amyl and the Sniffers</strong> ou aux <strong>Secrétaires volantes</strong>. C’est vraiment bon.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="1536" height="2048" src="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/05/ar-m.jpg?resize=1536%2C2048&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-18657" srcset="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/05/ar-m.jpg?w=1536&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/05/ar-m.jpg?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/05/ar-m.jpg?resize=1152%2C1536&amp;ssl=1 1152w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>M</strong> danse sa prestation autant qu’elle la chante, se parant d’accessoires ici et là entre les chansons, injectant de fait une énergie folle dans le <em>pit</em>. <strong>L’assistante riposte</strong> plaît au <em>crowd</em>, et le <em>crowd</em> le lui rend bien. La place <em>rock</em> au max quand <strong>M</strong> lance ”<em>tabarnac</em> vous nous <em>énarvez en esti</em> ma gang de snoros” avant d&rsquo;enchaîner sur quelques autres titres : <strong>Tu suces</strong>, <strong>Mycose</strong> et <strong>L’assistante riposte</strong> en dernier. Je ne sais pas quand je les reverrai, mais j’ai déjà hâte d’y être. Restez à l’affût de leurs événements à venir, plaisir garanti.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Dégaine affirme sa présence</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Entre deux prestations, j’effectue mes petits achats aux tables de <em>merch’</em>, qui sont ma foi très garnies. L’album <strong>Ravageur</strong> de <strong>Dégaine</strong> trône fièrement parmi la marchandise étalée devant les yeux gourmands. Cet opus, <a href="https://dgaine.bandcamp.com/album/ravageur" target="_blank" rel="noreferrer noopener">leur premier</a>, a été lancé le 4 avril dernier. Je suis encore en mode découverte : c’est une autre première pour moi.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="1912" height="2048" src="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/05/646622357_1590549163071422_609255987651956957_n-1.jpg?resize=1912%2C2048&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-18658" srcset="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/05/646622357_1590549163071422_609255987651956957_n-1.jpg?w=1912&amp;ssl=1 1912w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/05/646622357_1590549163071422_609255987651956957_n-1.jpg?resize=768%2C823&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/05/646622357_1590549163071422_609255987651956957_n-1.jpg?resize=1434%2C1536&amp;ssl=1 1434w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dégaine</strong> livre une performance dynamique et léchée, assez énergique pour attiser le feu allumé un peu plus tôt par les filles. “<em>C&rsquo;était salement punk</em> » de rajouter <strong>P-Y </strong>(guitare, voix) après la chanson d’introduction. L’énergie de <strong>Dégaine</strong> est différente : c’est un punk un peu plus<em> soft</em> mais assez énergique, aux accents de petites balades. J’aime bien l’harmonie qui se dégage du jeu de <strong>P-Y</strong>, <strong>Franc</strong> (guitare) de <strong>Phill </strong>(<em>drums</em>) et <strong>Dan</strong> (basse). L’ambiance mise en place par <a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=100063490597345" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le</a><em><a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=100063490597345"> band</a></em> est bonne et la place se remplit de plus en plus. Entre la danse et les conversations, le set passe rapidement, si bien que je manque partiellement la fin. Dommage.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h4 class="wp-block-heading has-luminous-vivid-amber-background-color has-background">Lire aussi<br><a href="https://lebadcrew.ca/scene_internationale/les-sheriff-intimite-dun-soir-au-cafe-du-clocher/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les Shériff : Intimité d&rsquo;un soir au Café du Clocher</a> &#8211; <a href="https://lebadcrew.ca/scene_internationale/les-sheriff-aux-foufounes-electriques/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les Shériff mettent le feu aux Foufounes !</a> &#8211; <a href="https://lebadcrew.ca/scene_internationale/mission-accomplie-pour-le-deluge5/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mission accomplie pour Le Délüge5 !</a><br></h4>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les légendaires Shériff </strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Lors de cette tournée 2026, ces véritables <a href="https://www.facebook.com/lessheriffofficiel" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ramones français</a> honorent le Québec de leur présence pour cinq concerts, dont trois à guichets fermés. La ville d’Alma est leur premier arrêt avant Québec et Montréal : quoi de mieux que le public du SagLac pour débuter sur les chapeaux de roues !&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">En toute délectation des premiers actes de la soirée, le public se languissait tout de même des <strong>Shériff</strong>. Une fois le dernier entracte consommé, la salle est remplie de fans désireux de se faire larder les tympans à coups de décibels. Sous les acclamations, <strong>Les Shériff </strong>finissent de s’installer, eux qui avaient visité le <strong>Clocher</strong> presque trois ans auparavant. Eh oui, j’y étais.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Au pays des Shériff</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Toute la salle est désormais gonflée à bloc, prête à tout défoncer pour l’amour du punk. Ça promet. Avec une énergie hors du commun, <a href="https://www.lessheriff.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le groupe</a> galvanise le public des premiers titres de la soirée, dont <strong>Fanatiques de la télé</strong>, <strong>Bon à rien</strong> et <strong>Soleil de Plomb</strong>. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Évidemment, le mouvement et les cris sont constants durant les pièces, et la connexion du <em>band</em> avec les gens est manifeste. Des gens passent en <em>bodysurfing</em>, d’autres chantent les yeux dans les yeux avec les musiciens, il y a de l’ambiance. Après <strong>Y’a pas de doute</strong>, le public est remercié pour ses chœurs, qui se feront entendre durant toutes les chansons, jusqu’à la fin. <strong>Les Shériff</strong> visitent ainsi tout leur répertoire, au son des titres aimés que sont <strong>Arrête d’aboyer</strong>, <strong>Je suis pas menteur</strong>, <strong>Je veux savoir pourquoi</strong>, <strong>Ça fait mal</strong> ou <strong>À Montpellier</strong>. Il fait chaud, mais on s’en fout, l’appel du rock est plus fort que tout. <strong>Les Shériff</strong> sortent de scène sous les olé. On a faim, on en veut plus. On les réclame à corps et à cris.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>&#8230; C&rsquo;est fini !</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Heureusement, le groupe a prévu le coup, et revient pour deux rappels. Tout le monde en profite à fond; on ne sait jamais, peut-être est-ce leur dernière visite ici. Le <em>trash </em>s’emballe lors de <strong>Les deux doigts dans la prise</strong> ou<strong> 3-2-1-0</strong>. Puis, le deuxième rappel, juste le temps de reprendre son souffle. Le désormais classique feu de bar du Clocher illumine le fond de la salle durant <strong>Jouer avec le feu</strong>, pour qu’ensuite je danse ma vie sur <strong>Du rock’n’roll dans ma bagnole</strong>. <strong>C’est fini</strong> sonne le glas de la soirée, après qu’ait résonné la <strong>Saga des Shériff</strong>. Je repars chez moi, l’écho des notes dans la tête.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rédaction : Julie Fortin</p>



<p class="wp-block-paragraph">Révision : Marie-Eve Landry</p>
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		<title>The Meteors : Le zénith du fun</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Fortin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Apr 2026 21:41:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce soir 9 avril, Les Cornets Volants et The Meteors brûleront les planches du très connu Café du Clocher. Clairement, les astres se sont alignés pour permettre le passage de…		</p>
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<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="1024" height="1536" src="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/04/553372151_1225846502904979_2289958002950694214_n.jpg?resize=1024%2C1536&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-18337" srcset="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/04/553372151_1225846502904979_2289958002950694214_n.jpg?w=1024&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/04/553372151_1225846502904979_2289958002950694214_n.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /><figcaption class="wp-element-caption">Source : page Facebook, Café du Clocher</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Ce soir 9 avril, <strong>Les Cornets Volants</strong> et <strong>The Meteors</strong> brûleront les planches du très connu <strong><a href="https://www.facebook.com/cafeduclocheralma" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Café du Clocher</a></strong>. Clairement, les astres se sont alignés pour permettre le passage de <a href="https://www.facebook.com/groups/794530137334988/user/100044464808442" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ces étoiles anglaises</a>. En ce soir de semaine, la place se remplit à un rythme régulier. Peu à peu, les groupes d’amis se forment à l’extérieur et savourent la première météo clémente depuis longtemps.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>De la marchandise surprise</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques jours avant le spectacle, j’avais lu quelque part qu’aucune <em>merch’</em> des <strong>Meteors</strong> ne serait disponible pour la vente. Quelle ne fut pas ma surprise de voir chandails et écussons étalés à la table de l’entrée !</p>



<p class="wp-block-paragraph">En discutant avec le sympathique <em>roadie</em> du groupe, j’apprends que le<em> band</em> a parcouru plus de 3300 miles [5311 km], depuis le début de son périple. Enfin, bien que les <strong>Meteors</strong> aient veillé à garder quelques items pour les dernières dates, la ligne est mince entre tout vendre ou en ramener. Tout de même, il est gentil de réserver ce que je convoite, le temps de faire le plein de billets verts.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À la fin de cette discussion animée, j’apprends que <a href="https://thefknmeteors.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">les gars</a> des<strong> Meteors</strong> sont assez contents de<em> jouer dans l’Est</em>. En effet, ils n’ont que rarement l’occasion de voyager de ce côté du pays. En toute confiance, je lui promets bien du plaisir durant la soirée. Comme prévu, la foule de feu du <em>Saglac</em> a accueilli <strong>The Meteors</strong>, avec chaleur et énergie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Les Cornets Volants, décollage réussi</strong></h3>



<figure class="wp-block-image size-full is-resized"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="789" height="1200" src="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/04/477318978_638193211914289_1934209534445636275_n.jpg?resize=789%2C1200&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-18338" style="width:576px;height:auto" srcset="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/04/477318978_638193211914289_1934209534445636275_n.jpg?w=789&amp;ssl=1 789w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/04/477318978_638193211914289_1934209534445636275_n.jpg?resize=768%2C1168&amp;ssl=1 768w" sizes="(max-width: 789px) 100vw, 789px" /><figcaption class="wp-element-caption">Source : page Facebook, Les Cornets Volants (par <a href="https://www.facebook.com/veroniquegohierphoto?comment_id=Y29tbWVudDoyMDUyNjQ4Mjg1NDA0NjVfNDQ5NzE4MzU3Mjg4NDg5&amp;__tn__=R*F">Véronique Gohier Photographe</a>)</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Puisqu’une soirée ne saurait commencer abruptement,<strong> Les Cornets Volants</strong> préparent leur entrée à partir du perron même du <strong>Clocher</strong>. Ma meilleure amie et moi rentrons rapidement pour ne rien manquer de ce spectacle sucré. <strong>Joe Pistachio</strong> (voix), <strong>Vanilla Gab</strong> (<em>guit’</em>), <strong>Choco Stef</strong> (basse) et <strong>BananAlexis</strong> (<em>drums</em>) recréent le yéyé durant tout le temps de leur prestation. De blanc et de rouge vêtus, ils partagent leur version très énergique de <strong><em>Tu ne veux pas de moi</em></strong> et<strong> <em>Mon ange blond</em></strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une fois cette première dose de sucre ingurgitée, <strong>Les Cornets </strong>entremêlent savamment les <em>covers </em>aux titres originaux. Lors de l&rsquo;introduction d’<strong><em>Ils iront sur la Lune</em></strong>, sujet ne manquant pas de susciter quelque passion « spatiale », la foule s&rsquo;émerveille. Évidemment, ce <em>hit </em>bien placé<em> </em>est un clin d&rsquo;œil à la mission <strong>Artémis II</strong>, alors en périple du côté du satellite naturel de la Terre.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Atterrissage contrôlé</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">En cours de route, <a href="https://www.facebook.com/cornetsvolants" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le <em>band</em></a> ne manque pas de souligner son petit <em>virage vert</em> : « on est maintenant écoresponsable ». En effet, des couvre-chefs en feutrine remplacent les calots de papier jetable d’avant, préservant leur esthétique de <em>bar laitier</em> jusqu’à la dernière note. On aime. Finalement, <strong>Les Cornets Volants</strong> garnissent leur sundae musical de <strong><a href="https://lescornetsvolants.bandcamp.com/album/sucre-moi-les-fraises-ep" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Sucre moi les fraises</a></strong>. S&rsquo;ensuit tout de suite <strong><em>Monster Mash</em> </strong>chantée en <em>français s’il vous plaît</em>. Quelle entrée en matière intersidérale.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>The Fkn Metors, la pluie céleste</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Quand je rentre après l’entracte, la place est pas mal plus<em> jam pack </em>que tantôt. Sans surprise, les <em>fans</em> sont venus en grand nombre pour apprécier le <em>psychobilly</em> un peu <em>trash</em> dont <strong>The Meteors </strong>a le secret. Ce <em>band</em>, originaire du Royaume-Uni, en est à sa première présence au Saguenay &#8211; la 15e date d’une tournée de 21 spectacles. La foule ne cache pas sa joie et se remue dès les premiers accords.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Immédiatement, la place vibre, respirant au même rythme que les assauts électriques. De plus, <strong>Paul Fenech</strong> (voix) échange avec le <em>crowd</em> entre les chansons, s’excusant même de sa voix un peu éraillée. Personne dans la pièce ne lui en veut, c’est certain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>OTMAPP &#8211; Only The Meteors Are Pure Psychobilly</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Force est de constater que les kilomètres ont eu un effet dynamo sur <strong>The Meteors</strong>, qui aligne les succès presque les uns après les autres. La foule calque son mouvement à même la musique, riche et puissante. Alors résonne le <em>psychobilly </em>pur lors de <em><strong>Maniac</strong> </em>ou de <strong><em>Fuck Your World</em></strong>, devant le public conquis. Après une heure bien sonnée, et la chanson<strong> <em>I Hate People</em></strong> <em>garochée</em> avec verve peu commune, le <em>set</em> des <strong>Metors</strong> prend fin. Malgré la générosité du groupe, la foule affamée réclame un rappel, histoire de se rassasier totalement. Malheureusement, cette soirée magique se termine sous les cris d’espoir des « encore » qui retentissent. N&#8217;empêche, un événement du genre ne se produit pas souvent.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rédaction : Julie Fortin</p>



<p class="wp-block-paragraph">Correction et révision : Jess Peach<br><br><br><br></p>
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		<title>Ballistix, album éponyme : 11 titres en plein dans ta gueule</title>
		<link>https://lebadcrew.ca/scene_decouverte/ballistix-album-eponyme-11-titres-en-plein-dans-ta-gueule/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julie Fortin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 23:06:01 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En novembre dernier, Ballistix se racontait en entrevue pour la tête d’affiche mensuelle du Bad Crew. Dès lors, j’étais intriguée par ce band streetpunk de Longueuil. Récemment, j’ai eu le…		</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">En novembre dernier,<strong> Ballistix</strong> se racontait <a href="https://lebadcrew.ca/scene_decouverte/tete-daffiche-du-mois-de-novembre-ballistix/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">en entrevue</a> pour la tête d’affiche mensuelle du <strong>Bad Crew</strong>. Dès lors, j’étais intriguée par ce <em><a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61566145209809" target="_blank" rel="noreferrer noopener">band</a> streetpunk</em> de Longueuil. Récemment, j’ai eu le privilège tout particulier d’écouter leur premier LP produit par <strong><a href="https://www.facebook.com/JoePogoRecords" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Joe Pogo Records</a></strong>, un <em>label</em> américain. Je ressentis un coup de foudre instantané pour cet album éponyme.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De la première à la dernière note, <strong>Ballistix</strong> ravage agréablement les tympans de ses guitares agressives et de la basse qui claque en rythme. La voix gueulante et un peu râpeuse de<strong> Kurt</strong> complète à merveille le son du<em> band</em>, sans oublier le <em>beat</em> des drums, qui est assez vif, merci. Les <em>tunes</em> aux accents explosifs et aux refrains “ver d’oreille” comme <strong>No fun at all</strong> forcent naturellement le mouvement. <strong>Geniva Contention</strong> et <strong>Witches Spells</strong> sont vives, efficaces, tandis que <strong>Ballistic Wound</strong> surprend par son contraste.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="529" height="528" src="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2026/01/ball-1.jpg?resize=529%2C528&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-17318"/><figcaption class="wp-element-caption">Source : Page Bandcamp de Ballistix</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Mais encore&#8230;</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Des clips audio savamment choisis et insérés en intro de certaines chansons contribuent à imager le propos des textes des<em> tunes</em>. J&rsquo;sais pas pour vous, mais je suis d&rsquo;avis que les petits détails du genre donnent de la personnalité aux choses. En fin d’album,<strong> Ballistix </strong>reprend même <strong>Someday</strong> d’<strong>External Menace</strong>, leur rendant hommage du même coup. Cette véritable cavalcade de <em>streetpunk </em>s’achève presque en douceur sur <strong>Knocked Down</strong>, et ses accents de distorsion mélodique. Tout au long, la qualité s&rsquo;entend, et le talent de <strong>Kurt</strong> (voix),<strong> Jeff </strong>(basse), <strong>Yan</strong> (guitare),<strong> Eddie</strong> (guitare rythmique) et <strong>Nomis</strong> (batterie) est brillamment mis en valeur.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61572067995207" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Joe Pogo Records</a></strong> (Canada) et <strong><a href="https://pilssessions.bandcamp.com/">Pils Records</a></strong> se chargeront de la distribution de l’excellente musique de <strong>Ballistix</strong> au Canada. L’album sera disponible sur le <a href="https://ballistixpunx.bandcamp.com/album/ballistix" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Bandcamp</a> du groupe dès le 23 janvier. À déguster sans modération aucune. D’ailleurs, surveillez les annonces des spectacles dans votre coin, parce qu’ils arrivent!</p>



<p class="wp-block-paragraph">Coup de cœur : <strong>Studs N bones</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Dates à retenir</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Vendredi 23 janvier 2026, aux <a href="https://www.facebook.com/foufouneselectriques" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Foufs</a> (Montréal)</li>



<li>Jeudi 26 mars 2026, au <a href="https://www.facebook.com/paradoxlabaie" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Plaz&rsquo;n&rsquo;dox</a> (La Baie)</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph">Rédaction : Julie Fortin</p>



<p class="wp-block-paragraph">Correction &amp; révision : Marie-Eve Landry</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://lebadcrew.ca/scene_decouverte/ballistix-album-eponyme-11-titres-en-plein-dans-ta-gueule/">Ballistix, album éponyme : 11 titres en plein dans ta gueule</a> est apparu en premier sur <a href="https://lebadcrew.ca">Le Bad Crew</a>.</p>
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		<title>Wampas Psycho Attack et Lab Ratz : Le psychobilly à l’honneur</title>
		<link>https://lebadcrew.ca/scene_internationale/wampas-psycho-attack-et-lab-ratz-le-psychobilly-a-lhonneur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julie Fortin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Oct 2025 15:35:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce soir 15 octobre, le psychobilly est à l’honneur au Café du Clocher avec les Lab Ratz et Wampas Psycho Attack. Le spectacle, sold out depuis bien des semaines, attire…		</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Ce soir 15 octobre, le <em>psychobilly</em> est à l’honneur au<a href="https://www.facebook.com/cafeduclocheralma" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> <strong>Café du Clocher</strong></a> avec les <strong>Lab Ratz</strong> et <strong>Wampas Psycho Attack</strong>. Le spectacle, <em>sold out</em> depuis bien des semaines, attire les punks en masse en ce mercredi soir un peu frette. Dehors ou en dedans, on jase, on a du fun, mais les <em>bands</em> se laissent plus que désirer. En effet, le<em> show</em> débutera plus de deux heures après l’ouverture des portes. À mon avis, il est honorable de vouloir remplir la place et d’attendre les gens qui tardent. En revanche, l’adage populaire cite que “les absents [ou les retardataires] ont toujours tort”&#8230; d’autant plus que la plupart travaille le lendemain.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>The Lab Ratz</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, on tamise les lumières et les musiciens de<strong> Lab Ratz</strong> montent sur scène. J’en suis ravie, moi qui n’avais pas entendu le son de <a href="https://www.facebook.com/psycholabratz" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ce groupe montréalais</a> depuis belle lurette. Immédiatement, force est de constater que <strong>Charly</strong> et ses <em>boys</em> n’ont rien perdu de leur fougue musicale. C’est sur une contrebasse intense que le <em>show</em> commence, et le <em>band </em>enchaîne quelques titres à la suite, dont <strong>Nuke Storm</strong> et <strong>Arizona Blues</strong>. Durant ces instants, <strong>Charly</strong> salue le <em>crowd</em> entre deux &#8211; “Bonsoir on est les <strong>Lab Ratz</strong>” &#8211; avant que la musique se poursuive de plus belle.&nbsp;</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La crème du <em>psychobilly</em></strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le <em>trash</em>, d’abord timide, prend de plus en plus d’ampleur. Le son de ce rock enflammé aux accords profonds et rapides de <strong>Lab Ratz</strong> séduit ou reconquiert la foule à chaque instant. Pour ma part, je suis hypnotisée par le jeu de contrebasse de <strong>Charly</strong>, et de ses doigts parcourant agilement l’instrument. Le set passe rapidement et s’achève sans rappel sur <strong>Trop tard</strong> et <strong>Fukushima surf</strong>, pour ne nommer que ceux-ci. Décidément, c’est une entrée en force bien assaisonnée. Après un court entracte soufflé de vent froid, <strong>Didier Wampas Psycho Attack</strong> termine ses ultimes ajustements alors qu’on regagne l’intérieur.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" class="youtube-player" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/wOmQiNahdA8?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-CA&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent&#038;listType=playlist&#038;list=RDwOmQiNahdA8" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe>
</div></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Du <em>psychobilly</em> plein la gueule</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Comme son nom l’indique, <a href="https://psycho.wampas.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ce groupe</a> revisite l’ère <em>psychobilly </em>des <strong>Wampas</strong> rejouant les titres initiaux de <a href="https://wampas.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la formation</a>, parus sur l’album <strong>Tutti Frutti </strong>(1986), par exemple. Dès les premiers accords, <strong>Didier</strong> (voix) se précipite à la rencontre de la foule au son de <strong>Marie-Lou</strong> et de <strong>Wampas</strong>, toutes deux jouées avec une énergie hors du commun. Déjà, la foule est en délire et partage sa folie dansante ponctuée de chants joyeux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour ce premier soir de <strong>Wampas Psycho Attack au Québec</strong>, <strong>Didier</strong> se donne tout entier et gâte le public de ses attentions. On s’éclate dans le<em> pit </em>au son de <strong>C’est facile de se moquer</strong> au chant à la fois tonitruant, cacophonique et décalé. Armé de son micro et de ses mots, <strong>Didier </strong>déambule lascivement dans la foule qui s’ouvre pour lui. Tout le temps, il est suivi de son <em>fil d’Ariane </em>auquel tous se lient. Le chanteur goûte même à la vague, puisqu’il surfe pendant un temps, porté par le <em>crowd</em>.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="2160" height="2880" src="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/10/didier-surfe.jpg?resize=2160%2C2880&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-16089" srcset="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/10/didier-surfe.jpg?w=2160&amp;ssl=1 2160w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/10/didier-surfe.jpg?resize=768%2C1024&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/10/didier-surfe.jpg?resize=1152%2C1536&amp;ssl=1 1152w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/10/didier-surfe.jpg?resize=1536%2C2048&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/10/didier-surfe.jpg?w=2000&amp;ssl=1 2000w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /><figcaption class="wp-element-caption">Surfer dans la foule &#8211; Courtoisie : Emmanuelle Poirier</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Après l’union, l’extase</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Entre les chansons, <strong>Didier</strong> retourne sur le<em> stage</em> en quête du prochain titre et de la compagnie d’<strong>Effello </strong>(guitare), de <strong>Gaybeul</strong> (batterie) et de<strong> Thomas</strong> (contrebasse). Puis, lors de la chanson <strong>Ver de terre</strong>, <strong>Didier</strong> réussit à “coucher” avec lui la majeure partie de l’assistance, qui s’agenouille tout autour. Dès lors, il se transforme en lombric humain, se tortillant pour explorer la foule. Tout le monde participe à cette partouze musicale, en donnant de soi ou de sa voix. Par après, <strong>Petite Fille</strong> résonne, doublée du chœur de la foule. C’est magnifique, on s’éclate totalement. Le rappel sonne le glas de la soirée, alors que l’excitation est à son comble. Finalement,&nbsp; <strong>Wampas Psycho Attack</strong> quitte la scène sous les acclamations. Quelle soirée !</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="2880" height="2160" src="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/10/a-genoux.jpg?resize=2880%2C2160&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-16090" srcset="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/10/a-genoux.jpg?w=2880&amp;ssl=1 2880w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/10/a-genoux.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/10/a-genoux.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/10/a-genoux.jpg?resize=2048%2C1536&amp;ssl=1 2048w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /><figcaption class="wp-element-caption">Lombric humain, foule agenouillée &#8211; Courtoisie : Sophie Boisvert</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>D’autres dates au Québec</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La musique des<strong> Wampas</strong> agitera les croupes et les coeurs de la province lors de quelques arrêts à Montréal, Québec, Drummondville et Gatineau. Encore une fois, je saisis la tribune qui m’est donnée pour remercier les organisateurs, qui se donnent corps et âme pour l’amour du punk.<br></p>



<p class="wp-block-paragraph">Rédaction : Julie Fortin</p>



<p class="wp-block-paragraph">Courtoisie photo : Emmanuelle Poirier et Sophie Boisvert</p>



<p class="wp-block-paragraph">Correction &amp; révision : Marie-Eve Landry</p>
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		<title>L&#8217;ultime Délüge avec Anti-Queens et Filthy Radicals</title>
		<link>https://lebadcrew.ca/scene_canadienne/lultime-deluge-avec-the-anti-queens-et-filthy-radicals/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julie Fortin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Oct 2025 16:13:51 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">L’ultime édition du <strong>Délüge</strong> débutait le vendredi 12 septembre, au moment où l’automne sonne à peine à nos portes. Cette année, le <strong><a href="https://www.facebook.com/ledeluge2017" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Délüge7</a></strong>, comme le sept chanceux signe ici sa dernière édition. En effet, la conciliation famille-loisirs étant ardue en soi, il devient parfois difficile pour les membres d’une organisation de libérer des heures et de faire <em>adonner</em> les horaires de chacun. En tant qu’adultes obligés à une foule de choses, force est de constater que le temps est une denrée cruciale et précieuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je me rends donc à Nikitoutagan pour surfer aussi sur cette dernière vague diluvienne. Ce soir, un<em> line up</em> coloré régalera le public de <strong>Mad Caddies</strong>, <strong>The Anti-Queens</strong>, <strong>The Corps</strong> et <strong>The Filthy Radicals</strong>. Comme tout bon événement, il y a du monde dehors et dedans entre et pendant les spectacles. Je n’y fais pas exception, parce que “festival” rime aussi avec socialisation.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>The Filthy Radicals &#8211; Une grouillante découverte</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Cette <a href="https://www.facebook.com/filthyradicals" target="_blank" rel="noreferrer noopener">bande de six musiciens polyvalents torontois</a> propose un très énergique mélange de folk plutôt ska aux accents punk, avec parfois une touche de hardcore. <strong>The Filthy Radicals</strong> m’interpelle tant par sa <em>vibe</em> que par le charisme de son <em>lead face</em>. La foule semble apprécier aussi; ça s’entend. Des messieurs déguisés en combo Banane-Roteux bougent dans le <em>pit</em> : ils sont un appel vivant au party. Ils sont bientôt repérés par le <em>band</em>, et vivent certainement un bon moment pendant que la trompettiste vient <em>skanker</em> avec eux durant une chanson. Un tel dynamisme est beau à voir.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/09/filthyradicals.jpg?resize=1024%2C768&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-15746" srcset="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/09/filthyradicals.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/09/filthyradicals.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/09/filthyradicals.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/09/filthyradicals.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/09/filthyradicals.jpg?w=2048&amp;ssl=1 2048w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Durant le set et les <em>tunes</em>, les instruments s’échangent naturellement : la guitare devient trombone et la trompette, guitare. Chacun des membres chante aussi un peu, tout ça dans une belle synergie. Éventuellement, une reprise de <strong>Blister in the Sun</strong> (<strong>Violent Femmes</strong>) chantée par le <em>drummer</em> emporte toute la foule dans une vague dansante, et moi avec. L’énergie qui explose alors s’étend jusqu’à la fin du set de <strong>The Filthy Radicals</strong>, et donne le ton du reste de la soirée.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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</div></figure>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Dehors comme dedans, le son de The Corps</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Durant l’entracte, j’observe les groupes de gens, tout en m’imprégnant du brouhaha ambiant. On profite du bon temps et d’autres choses avant le retour dans le pavillon. Quelques ajustements sont nécessaires avant le début du set, ce qui me rappelle à l’extérieur. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Finalement, je me laisse emporter par les conversations entre amis et rate donc la prestation visuelle de <strong>Corps</strong>. <em>Okay,</em> je me confesse, je trouve que la salle à <em>Nik</em>i, elle sonne mieux entendue de l&rsquo;extérieur. <strong>The Corps</strong> est un <a href="https://www.facebook.com/thecorps2814" target="_blank" rel="noreferrer noopener">groupe de <em>skate punk</em></a><em> </em>en provenance de Vancouver. Les <em>tunes</em> sont harmonieuses et énergiques, avec des voix parfois surprenantes. Allez donner une écoute à leur album <strong>Fractured Protocol</strong> paru en mai 2024, vous ne serez pas déçus.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>La puissance même : The Anti-Queens</strong><br></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Comptant initialement <a href="https://www.facebook.com/TheAntiqueens" target="_blank" rel="noreferrer noopener">quatre femmes</a> en son sein, <strong>The Anti-Queens</strong> présente maintenant un visage à moitié masculin. Ainsi, on trouve <strong>Tommy</strong> assis aux <em>drums</em> et <strong>Michael</strong> à la basse. La foule s’est épaissie depuis mon dernier passage dans la salle, l’atmosphère s’est réchauffée de quelques degrés et le public est de feu. <strong>Read my mind</strong> fait s’agiter les gens un peu plus, et <strong>Emily Bones</strong> (voix) commande “<em>come closer</em> [&#8230;]&nbsp; <em>we wanna see everybody dancing</em>« ! La foule obéit, ravie.&nbsp;</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/09/anti-queens.jpg?resize=1024%2C768&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-15745" srcset="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/09/anti-queens.jpg?resize=1024%2C768&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/09/anti-queens.jpg?resize=300%2C225&amp;ssl=1 300w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/09/anti-queens.jpg?resize=768%2C576&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/09/anti-queens.jpg?resize=1536%2C1152&amp;ssl=1 1536w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/09/anti-queens.jpg?w=2048&amp;ssl=1 2048w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>The Anti-Queens</strong> donne une prestation incroyable, la salle au grand complet crie ses louanges. La musique rentre au poste et percute le <em>crowd</em> de toute sa puissance, verve incluse. Et, que dire de cette voix forte et enjôleuse, sur fond de cordes soutenues et de<em> drums</em> lourds lors de<strong> Savior</strong> ? Wow. La foule crie son approbation lors d’une déclaration du <em>band</em> entre les chansons : “<em>Trans rights are human rights</em>”! Franchement, c’était super beau de voir tout le monde uni de même. En même temps, qui peut être contre l’existence d’autrui ?</p>



<p class="wp-block-paragraph">À un moment donné, la trompettiste des <strong>Filthy Radicals</strong> monte sur le <em>stage</em> avec les <strong>Anti-Queens</strong> et partage le micro l’espace d’un instant. Puis, le public participe volontiers à une série de vocalises collectives, récoltant même la note de “B-” au passage. On aurait pu faire pire. Finalement, le troisième passage de <strong>The Anti-Queens</strong> au <strong>Délüge</strong> se termine sous un tonnerre d’applaudissements.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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</div></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Une fin de soirée en beauté</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Un autre long entracte à papoter et à rire à la température clémente, au milieu des groupes de gens. Puis, l&rsquo;heure <strong>Mad Caddies</strong> sonne, et c&rsquo;est comme si le soleil se levait une deuxième fois. En effet, il est facile de penser que <a href="https://www.facebook.com/madcaddiesofficial" target="_blank" rel="noreferrer noopener">les membres</a> ont apporté le soleil de la Californie dans leurs valises, tant leur musique en est imprégnée. Ça bouge, c&rsquo;est gai, les gens rient&#8230; pareil comme une foule par un beau jour d&rsquo;été. Rendue à cette étape de soirée, je manque de concentration, alors les titres m&rsquo;échappent un peu. La seule chose que je peux vous dire, c&rsquo;est qu&rsquo;on passe tous un sacré bon moment. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon mes habitudes, je quitte avant l&rsquo;<em>after party</em>, où jouaient <strong>The Robert&rsquo;s Creek Saloon</strong> et <strong>The Bankshots</strong>. Je suis persuadée que la fin de la soirée fut aussi agitée que le début de celle-ci. </p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h4 class="wp-block-heading has-luminous-vivid-amber-background-color has-background">Lire aussi<br><a href="https://lebadcrew.ca/scene_internationale/le-deluge-6-inondation-de-talent/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le Délüge 6, inondation de talent le 14 septembre</a> &#8211; <a href="https://lebadcrew.ca/scene_internationale/mission-accomplie-pour-le-deluge5/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mission accomplie pour le  Délüge5 !</a> &#8211; <a href="https://lebadcrew.ca/scene_canadienne/le-deluge-inonde-le-centre-ville-de-jonquiere/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le Délüge inonde le centre-ville de Jonquière</a></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Rédaction : Julie Fortin</p>



<p class="wp-block-paragraph">Courtoisie-photo : Sophie Boisvert</p>



<p class="wp-block-paragraph">Correction &amp; révision : Marie-Eve Landry</p>
<p>L’article <a href="https://lebadcrew.ca/scene_canadienne/lultime-deluge-avec-the-anti-queens-et-filthy-radicals/">L&rsquo;ultime Délüge avec Anti-Queens et Filthy Radicals</a> est apparu en premier sur <a href="https://lebadcrew.ca">Le Bad Crew</a>.</p>
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		<title>Soirée hardcore @ La Nuit des Temps au son des Varukers</title>
		<link>https://lebadcrew.ca/scene_internationale/soiree-hardcore-la-nuit-des-temps-au-son-des-varukers/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Julie Fortin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 23:05:36 +0000</pubDate>
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<p class="wp-block-paragraph">Le samedi 6 septembre dernier, les<strong> Varukers</strong> passaient en ville avec quelques invités. Cette soirée, au thème<em> hardcore</em>, se conjugue à merveille à mon envie de voir du monde. Mon partenaire et moi nous rendons donc à la <strong>Nuit des Temps</strong>, ayant pignon sur rue Racine, effervescente au début de cette nuit chaude. Au<em> lineup</em> de ce <a href="https://www.facebook.com/lanuitdestemps02" target="_blank" rel="noreferrer noopener">petit cabaret</a> : <strong>Vermine Kaos</strong>, <strong>Défaillance</strong>, <strong>The Hacked</strong> et<strong> Varukers</strong>. Dehors, on fraternise, on jase… et on attend le début des festivités. On regarde curieusement des gens déguisés butinant parmi les groupes : ce sont&nbsp; les initiations du collège ou de l&rsquo;université puisque c’est aussi la rentrée.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">De fait, j’aime <strong>La Nuit des Temps</strong>, salle au cachet type cabaret, avec sa scène dégagée et ses banquettes sur les côtés. Le focus est absolument mis sur les artistes. Cette salle, dans toute son intimité, sonne vraiment bien. Finalement, le premier spectacle débute presque deux heures après l’ouverture initiale des portes. Par chance, nous ne sommes pas arrivés trop tôt quand même, on aurait pu prendre racine.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading">Vermine Kaos &#8211; Braise ardente</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Je discute avec un autre membre du <strong>Bad Crew</strong> aux toilettes quand les premières notes de <strong>War</strong> résonnent. Tout de suite, l’ambiance monte d’un cran et on s’agite déjà fermement quand je reviens sur le<em> dance floor</em>. Au bout de quelques chansons, <strong>Rondeau</strong> s’adresse au public « <em>à soir, </em>on fait un marathon, on n&rsquo;arrête jamais [&#8230;] merci d&rsquo;être là, on continue ». Puis, la foule reprend tranquillement son souffle au son de la distorsion. J’ai l’impression que <strong><a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=100090474340274" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vermine</a></strong> joue en super accéléré : est-ce l’énergie dans l’air ou tentent-ils de rattraper un quelconque retard sur l’horaire ?&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le <em>crowd</em> ne semble pas s’en formaliser et remue dans le <em>pit</em> au son de <strong>Faussaires de la science</strong> et de <strong>Corporation Destruction</strong>. Éventuellement, <strong>Rondeau </strong>descend même dans le <em>trash </em>avec son instrument et danse quelques pas, c’est un beau moment. Le set de <strong>Vermine</strong> se termine aussi rapidement qu’il a commencé, et on retourne presque tous sur le trottoir pour fraterniser dans l’attente de <strong>Défaillance</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h4 class="wp-block-heading has-luminous-vivid-amber-background-color has-background">Lire aussi<br><a href="https://lebadcrew.ca/scene_canadienne/buckfest-16-a-la-baie-bon-jusqua-la-derniere-note/">BucketFest 16 à La Baie : bon jusqu’à la dernière note</a> et <a href="https://lebadcrew.ca/scene_canadienne/defaillance/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Défaillance, antidote musical</a></h4>



<h3 class="wp-block-heading">Défaillance &#8211; L’allumette dans le&nbsp; brasier<br></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Défaillance </strong>n’a plus besoin de présentation dans la région. Cette formation roule sa bosse depuis 25 ans, et se renouvelle constamment. <strong>Gagnon</strong> (voix) et sa troupe nous garrochent la tonne de briques de leur musique, nous percutant tout-de-go. Bref, c’est du <strong>Défaillance</strong> comme on en a l’habitude.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus tard, <strong>Gagnon</strong> salue : « Bonsoir <em>Chicout</em>, ça fait longtemps. <em>Aye cheers </em>tout le monde ! », et le groupe continue sa lancée sur <strong>Se rendre malade</strong> (pour des malades) et <strong>DIY.</strong> L’ambiance est maintenant électrique; ça bouge <em>sur un esti de temps</em> dans la fosse, au son de <strong>Nazi pute Fuck off</strong>. Éventuellement, <strong>Gagnon </strong>remercie les <em>bands</em> et les organisateurs de l’événement,&nbsp; « le temps de prendre son souffle un p’tit peu ».&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est là qu’on apprend que <strong>Défaillance</strong> a édité un album sur format 8 pistes. Ne les cherchez pas, les exemplaires de cette série se sont vendus comme des pains chauds. La soirée avance et le <em>set </em>s’achève. Finalement, on lance : “Il nous reste deux chansons avant de vous laisser avec <strong>The Hacked</strong> : <strong>Sans contrôle</strong>, <strong>Morts-Vivants</strong> pis on<em> décâlisse</em>”. Ces dernières sont jouées avec l’énergie restante mais intense de <strong>Défaillance</strong>. Par après, tout le monde sue et se rue presque dehors.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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</div></figure>



<h3 class="wp-block-heading">The Hacked &#8211; Le feu même</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Durant l’entracte, je magasine aux tables de <em>merch</em>, et jase un peu avec <strong>Dan</strong>, la voix de <strong>The Hacked</strong>. Il me révèle que le <em>band</em> cuit présentement un album à feu doux, pour un résultat se voulant plus raffiné, plus mature. Cet EP en préparation sera à l&rsquo;image de l’évolution du groupe, qui brûle les planches depuis maintenant six ou sept ans. J&rsquo;ai hâte d&rsquo;entendre ce nouvel opus ultra léché, car c’est bien connu, les bonnes choses prennent leur temps pour mariner.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je ne sais pas ce qui se passe avec les équipements et le son ce soir. En effet, le son et les drums appellent à l&rsquo;aide et des ajustements sont requis. Enfin, la langueur d’un <em>break</em> musical intense nous émoustille, et puis ça commence. Deux secondes après, la fosse est garnie de gens dansants et criants. Entre deux, on scande « plus de <em>vocal</em>” à la fois sur scène et dans la foule, mais <strong>Endless Games</strong> joue quand même, et le <em>pit </em>s’excite, laissant fuser les acclamations.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dan</strong> lance “Salut Chicoutimi !” Tous répondent avec la même énergie avant de se déchaîner autant que les musiciens de <strong>The Hacked</strong> sur <strong>Heads Up</strong>. On entend encore mal la voix, mais ça importe peu, le jeu des musiciens explose littéralement. Par terre, tout le monde saute d’un bord pis de l’autre, <em>as they should</em>. Puis, nous voilà gâtés d’un titre neuf, <strong>Poison</strong>, qui se retrouvera sur le nouvel album mentionné plus haut. Le public aime, c&rsquo;est un bon test. Enfin, <strong>Time goes Fast </strong>est dédiée à une certaine Jennifer, dont c’est l’anniversaire. Tout le monde la célèbre avant que la musique ravive le <em>trash</em>, qui recrache parfois des gens sur le <em>stage</em>. Magnifique.</p>



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<h3 class="wp-block-heading">Entracte et découverte</h3>



<p class="wp-block-paragraph">De retour sur le trottoir, au cœur du <em>night life</em>. La rue bouillonne. Des gens, de la musique, des échos en tous genres alimentent la cacophonie ambiante. Puis, passe un <em>dude</em> assis sur une chaise de bureau, poussé par un autre. C’est vrai, ça me revient, c’est la rentrée qui partage ses rites de passage. Ça rappelle de bons souvenirs, et alimente les discussions sur ces belles années.</p>



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<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="683" height="1024" data-id="15336" src="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/09/dude2.jpg?resize=683%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-15336" srcset="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/09/dude2.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/09/dude2.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/09/dude2.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/09/dude2.jpg?resize=1024%2C1536&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/09/dude2.jpg?w=1366&amp;ssl=1 1366w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /><figcaption class="wp-element-caption">AAAhh! les initiations! 🙂</figcaption></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img data-recalc-dims="1" decoding="async" width="683" height="1024" data-id="15335" src="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/09/dude1.jpg?resize=683%2C1024&#038;ssl=1" alt="" class="wp-image-15335" srcset="https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/09/dude1.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/09/dude1.jpg?resize=200%2C300&amp;ssl=1 200w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/09/dude1.jpg?resize=768%2C1152&amp;ssl=1 768w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/09/dude1.jpg?resize=1024%2C1536&amp;ssl=1 1024w, https://i0.wp.com/lebadcrew.ca/wp-content/uploads/2025/09/dude1.jpg?w=1366&amp;ssl=1 1366w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">Je ne connais les <strong>Varukers</strong> que de nom, et avec ce que j’ai entendu sur le net, j’ai hâte de voir leur prestation. De ce que j’en ai lu,<strong> Varukers</strong> est un <em>band</em> de punk <em>hardcore</em> britannique, formé en 1979. D’abord connu sous le nom de <em>Veruccas</em> (les Verrues), le groupe a changé l&rsquo;orthographe de son nom en<em> Varukers</em> pour mettre d’avant une facette plus agressive. Intéressant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le groupe, très productif dans les années 80, est proche du <em>D-beat</em>, le style musical de <strong>Discharge</strong>. Tout comme ces derniers, les paroles des <strong>Varukers</strong> sont empreintes d’anarchisme. Ils ont notamment partagé la scène avec des groupes tels <strong>Broken Bones</strong>, <strong>The Adicts</strong>, <strong>Vice Squad</strong> et <strong>GBH</strong>.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading">Varukers &#8211; L’explosion du hardcore<br></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Varukers </strong>entonne sa première <em>tune</em> sur un <em>snare</em> assez soutenu, jusqu&rsquo;à ce que la foule soit assez crinquée pour que ça décolle. Elle s’excite sous les encouragements d’<strong>Anthony “Rat”</strong> (voix), le <em>show</em> peut commencer. Dès lors, ça bouge dans le <em>pit</em> et un peu partout. C&rsquo;est du costaud, ce dont j’avais exactement besoin. <strong>The Varukers</strong> assène sa musique à grandes frappes d’accords ressentis profondément par tous.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Décidément, l’équipement pose problème ce soir, puisqu’on effectue plusieurs ajustements entre les chansons. Pendant ce temps, <strong>Rat</strong> jase avec le public, parlant un peu de la tournée et des chansons du <em>band</em>. Puis, la musique reprend, hurlante et vivante. Dans le <em>trash</em>, on <em>s’énarve</em> tellement que les gens tombent parfois comme des dominos. Ils sont vite relevés et repartent, <em>boostés</em> par l&rsquo;énergie de la prestation.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un autre moment, <strong>Anthony</strong> s’enquiert : “ <em>Are you having a good time? We have as well</em>”. Une explosion de cris lui répond, tout le monde aime sa soirée.  D’autres titres tels <strong>Damned and Defiant</strong> et <strong>No Master no Slaves</strong> s’en suivent, et je crois même entendre l’annonce de la parution de nouvelles pistes sous peu (?). La fin du spectacle me laisse vidée mais ravie, c’était une soirée atomique. </p>



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<p class="wp-block-paragraph">Rédaction : Julie Fortin</p>



<p class="wp-block-paragraph">Crédit-photo : Annie Freska Blackburn. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Correction et révision : Marie-Eve Landry</p>
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		<title>Descendents et Buzzcock à Saguenay ? Oh que oui !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Julie Fortin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 23:19:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de leur Canadian Tour, Descendents et Buzzcock sont venus “se virer” à Saguenay, le 2 septembre dernier. Le spectacle devait initialement se tenir à la Saguenéenne (Chicoutimi),…		</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Dans le cadre de leur <strong>Canadian Tour</strong>, <strong>Descendents</strong> et <strong>Buzzcock</strong> sont venus “se virer” à Saguenay, le 2 septembre dernier. Le spectacle devait initialement se tenir à la Saguenéenne (Chicoutimi), mais fut déplacé au <a href="https://www.facebook.com/vieuxtheatre" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vieux Théâtre de La Baie</a> quelques semaines avant. Comme une bonne partie des punks du Québec aux différentes dates, je me suis fait un devoir d’y assister. Puisque c’est un mardi, le spectacle commence tôt, ce qui a tout pour me plaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">J’arrive au Vieux Théâtre à l’heure dite, prenant cependant quelques instants pour absorber un peu de cette énergie qui se propage dans l’air, entre les groupes de gens qui discutent dans le parking.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>MattstaGraham complète le line up</strong><br></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Quand je rentre, c’est la musique plus que le brouhaha habituel qui me saute aux oreilles. Le spectacle a déjà commencé, je suis confuse… peut-être ai-je trop tardé. En m’avançant plus au-dedans, je vois un <a href="https://www.facebook.com/MattstaGraham" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>band</em> à l’allure plutôt juvénile</a> battre la mesure sur scène. C’est là où je réalise que le menu de la soirée est encore mieux garni que je pensais. Puis, je reçois la claque pop punk de <strong>MattstaGraham</strong> (Tucson, Arizona) en plein face, avec effet immédiat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une telle énergie se dégage du <em>stage</em>, j’en suis hypnotisée. Le son est super clair et les paroles&nbsp; des chansons ressortent bien des <em>speakers</em>. Entre les titres, <strong>Matt</strong> (<em>lead</em>) échange avec la foule. Son charisme est ravageur et le monde embarque naturellement. Lors de l’intro de <strong>Can I get a VIP</strong>, il nous parle de cet “ami”, absent de tous les événements, mais voulant être traité comme la haute royauté s’il daigne se montrer à une soirée… Je gage que chaque musicien pourrait raconter une histoire similaire. Comme le reste du <em>set</em>, la <em>tune</em> est excellente et suscite rires et cris parmi l’audience. La puissante voix de <strong>Nica</strong> et ses accords au clavier complètent à merveille chacune des partitions de <strong>MattstaGraham</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bientôt, <strong>Matt </strong>annonce les dernières chansons; c’est dommage, j’en aurais pris encore. Je me laisse tout de même emporter par la fougue de <strong>Caffeine</strong>, extrait de leur récent album, <strong>Yellow Paint</strong> (2025), en me promettant d’aller <em>binger</em> le contenu de ce <em>band</em> très coloré. Inutile de dire que j’ai adoré.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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<h3 class="wp-block-heading"><strong>Buzzcocks, l’aube du punk</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Après un entracte sous un ciel plutôt sombre, la foule bruyante s’est densifiée devant la scène, alors que retentissent les premiers accords de <strong>Buzzcocks</strong>. Si ma mémoire est bonne, la dernière visite de la <a href="https://www.facebook.com/buzzcocksofficial" target="_blank" rel="noreferrer noopener">formation britannique</a> dans le coin date de 2008. On était dû. Le <em>band</em> formé à la fin des années 70, a créé un pont musical entre le pop rock et le punk naissant, alliant les genres pour un résultat auditif sensationnel. Après plus de 40 ans d’existence, <strong>Buzzcocks</strong> est toujours aussi pertinent et livre sa prestation avec fougue. <strong>Steve Diggle</strong> (chant, guitare) est en forme, et s’assure de crinquer le <em>crowd</em>, de le faire s&rsquo;époumoner, bref de canaliser toute l’électricité présente dans l’air. Le <em>pit</em> remue d’abord avec contenance lors de <strong>Senses out of Control</strong>, puis encore plus intensément. Ainsi, la dynamo de la fosse s’alimente d’elle-même et atteint un<em> peak</em> quand <strong>Steve</strong> lâche “<em>Are you ready to fucking rock?!</em>” Ça augmente le mercure encore plus avant <strong>Destination Zero</strong> et les autres titres, auxquels la foule répond par des cris, des rires et des poings levés.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un moment donné, un fan effronté s’accroche à la guitare de <strong>Steve</strong> comme à une bouée. Ce dernier réussit à le décoller, non sans efforts et un discret geste du pied. La dernière <em>tune</em> joue sans rappel, et <strong>Buzzcocks</strong> quitte sur un “<em>Thank you very much everybody, we love you</em>” bien senti. Le tonnerre d’applaudissements qui s’ensuit est lui aussi rempli d’amour.</p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Descendents, enfin</strong><br></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Une autre pause sous un ciel définitivement électrique, qui transmet l’énergie de ses éclairs à la masse de gens qui discute sur le bitume. Des éclats de voix sonnent l’heure de rentrer : ça va commencer. Il y a une fébrilité dans l’air. En effet, pour certains membres du public cette soirée est une forme d’aboutissement, puisque la dernière visite de <strong>Descendents</strong> en 2023 fut pour le moins… parsemée d’embûches.</p>



<h4 class="wp-block-heading has-luminous-vivid-amber-background-color has-background">Lire aussi <br><a href="https://lebadcrew.ca/scene_internationale/malchance-et-magie-au-fbm-chicoutimi/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Malchance et magie au FBM de Chicoutimi</a> et <a href="https://lebadcrew.ca/scene_internationale/the-fest-21/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Fest 21</a></h4>



<p class="wp-block-paragraph">Après les salutations d’usage, <a href="https://www.facebook.com/thedescendents" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Milo</strong> et ses acolytes</a> entament <strong>Everything sucks</strong>, puis enchaînent quelques <em>tunes</em> en cascade, sur fond d’acclamations. Au bout de trois-quatre titres, le <em>pit</em> se déchaîne et la bière commence à <em>r’voler</em> dans les airs. Clairement, l<em>e fun est pogné icitte</em> alors qu’un<em> dude</em> vogue en bodysurfing durant une éternité. Tout le monde vit son moment, et le <em>trash</em> grossit au fil des chansons : <strong>Clean Sheets</strong>, <strong>My dad sucks</strong>, <strong>‘Merican</strong>. <strong>Milo</strong>, gourde en bandoulière, s’enquiert : “<em>Hey everybody how are you going out there? Do you have fun?</em>” Une masse de cris et de corps lui répond, et la musique continue son rythme effréné.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je suis proche des colonnes et sens le <em>beat</em> résonner dans tout mon corps. Puis, <strong>Coffee Mug</strong> nous rentre dans les reins autant que<strong> On Paper</strong>, introduite par un magnifique “<em>RFK [&#8230;] Fuck that guy</em>” serti de cris approbateurs. La soirée est géniale, mais on sent la fin lorsque <strong>Descendents</strong> quitte la scène au son des “Olé” du public. Quelques minutes passent et les musiciens reviennent : surprise ! On célèbre l’anniversaire de <strong>Stephen</strong> (guitare), son <em>Sweet sixty-one</em>. Après l’incontournable <strong>Happy Birthday</strong> chanté par tous, <strong>Descendents</strong> prend le relais avant de quitter en beauté après nous avoir gratifiés de plusieurs chansons pour la route.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rédaction : Julie Fortin</p>



<p class="wp-block-paragraph">Correction &amp; révision :  Marie-Eve Landry<br></p>
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